• Le Mousse vient de rejoindre le bord D'Exocet.

    Un voyage sans grève ni Tempête... C'est Magnifique winktongue

     

     

    Après un long voyage sans encombre j'étais, moi Yves, à l'aéroport pour réceptionner le Mousse. Un copain de bateau m'avait mis à disposition une voiture ce qui m'a permis de faire quelques courses par la même occasion. Nous avons fait le trajet de retour jusqu’à Sainte Anne avant que la nuit ne ce soit installée. Régine a retrouvée avec plaisir la Martinique avec ces paysages particuliers.

    Je la retrouve avec plaisir a bord d'Exocet, où elle avait encore bien en mémoire ces marques. la fatigue du voyage ne l'avait pas complètement épuisé et nous avons trinqué à sont retour à bord avec un bleu Lagoon (cocktail: curaçao citron champagne) un agréable moment passé a la fraîche dans le cockpit par une belle soirée.

    la nuit a bord a était perturbée par des averses de pluie assez importantes, sans que ce ne soit un phénomène Cévenol pour lesquels elle était bien préparé. Ce matin le temps est revenu bien agréable, installation à bord, rangement de toutes ces affaires.

    Le bateau n'ai pas assez grand finalement!!!! he

    Nous avons pris un bain de Mer pour nous rafraîchir avant d'aller faire un tour au village dans un moment.

    Nous vous faisons de bien gros bisous a vous tous.


    Régine et Yves.


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    Coucher de soleil

     

    je dédie cet article à des amis ou amies qui se reconnaîtront mais qu’il n’est pas d’actualité à faire savoir à tout un chacun où chacune, mais il est pour vous tous mes amis et amies aussi.

    C’est une série de photos prises au moment où le soleil rejoint l’horizon ou vient de disparaître par derrière les flots.

    Coucher de soleil

    Voilà pour commencer cette série, une vue prise du bateau comme toutes les autres. Le soleil est encore haut sur l’horizon mais les nuages lourds le cachent complètement, il pose sur la Mer ses reflets d’argent, en fond le diamant.

    Coucher de soleil

    Autre jour une masse de nuages barre l’horizon, ces nuages qui précédemment étaient blanc-gris deviennent bleu-noir en quelques instants.

    Coucher de soleil

    Passant par la bande plus claire au dessus de l’horizon le soleil encadre le diamant. 

    Coucher de soleil

    Un nuage part de là l’horizon installe le diamant comme dans un écrin cotonneux

    Coucher de soleil

    La Mer prend des reflets d’argent.

    Coucher de soleil

    Le diamant en rétro éclairage se découpe sur le lointain.

    Coucher de soleil

    Le soleil a disparu et les nuages reflètent sur la Mer des couleurs magnifiques.

    Coucher de soleil

    Une fois encore le diamant est mis en valeur  en cette fin de jour.

    Coucher de soleil

    En quelques jours le soleil se couche plus au sud, chaque jour il ouvre un nouveau lit.

    Coucher de soleil

    Les nuages nous offrent une palette de couleurs contrastées.

    Coucher de soleil

    Autre vue des nuages et des reflets sur la Mer.

    Coucher de soleil

    Ce soir la le ciel était plus dégagé.

    Coucher de soleil

    La ligne d’horizon semble être en feu.

    Coucher de soleil

    J’aime ces heures du coucher du soleil, c’est un moment de prédilection pour faire le point de la journée, de comptabiliser les points positifs, d’analyser les choses que l’on ne range pas dans le tiroir des réussites, et de chercher le moyen de les y faire entrer.

    Coucher de soleil

    Depuis des siècles, les hommes regardent le soleil disparaître à l’Ouest, cela à toujours posé question, c’est tous les jours le même scénario, et pourtant ce n’est jamais pareil.

    Coucher de soleil

    J’aime à être à ce moment là installé dans le cockpit d’Exocet les yeux à l’affût d’un hypothétique rayon vert, en introspection, à l’écoute de mes sentiments, de mes ressentis, avec ou sans un verre à la main, c’est mieux avec.

    Alors pour vous tous, à la votre.

     


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  • La senne en Martinique !

     

    Surprenant me direz vous, non il ne s’agit pas du fleuve qui traverse notre capitale, non, il s’agit d’une forme de pêche qui est pratiquée ici traditionnellement la pêche à la senne. Deux barques équipées de puissants moteurs tirent par le truchement d’une longue ligne de bout plus ou moins 100 mètres Un long filet de petites mailles qui a été mis à l’eau un peu au large.

    La senne en Martinique

    Le long filet, la senne, maintenu en surface par des flotteurs répartis tout du long, et lestés par des plombs sur la partie basse, avec aussi des gros bidons blancs pour que le chef de pêche puisse bien visualiser la configuration de ce piège qui ramène les poissons vers la plage.

    La senne en Martinique

    De la plage, voilà les deux barques qui de conserve halent le grand filet.

    La senne en Martinique

    Arrivée non loin de la plage les barques reprennent peu à peu les longues lignes de traits. Toujours aux ordres du chef qui communique des ordres par des signaux faits avec des panneaux blancs en bout de manche pour être bien visible.

    La senne en Martinique

    Des hommes avec un équipement de base, palmes masques tubas accompagnent le filet pour intervenir à chaque fois que celui-ci est croché au fond sur une roche, une patate de corail, une épave quelconque. Ils interviennent en apnée. Les voilà de retour rassemblés sur une barque qui leur est affectée.

    La senne en Martinique

    Une fois les barques de remorquage ont fait passer à terre la longue ligne qui a servi à haler la senne.

    La senne en Martinique

    Tous les hommes de l’équipe des pêcheurs se mettent à tirer sur les bouts pour amener à terre le grand filet, les parents, les amis, les passants, les amateurs, tout le monde est le bienvenu .

    La senne en Martinique

    Le piège s’est bien rétréci, les enfants sont à la fête de voir ici où là des poissons pris dans les mailles étroites du filet ils peuvent prendre tout ce menu fretin qui n’intéresse pas les pêcheurs qui recherchent des poissons commercialisables.

    La senne en Martinique

    Une fois toutes les prises rassemblées il n’y a pas une belle pêche, beaucoup de petits poissons sans valeur. Certains ont pu retrouver la liberté, d’autres seront relâchés, certains seront donnés à tous les aidants qui réclament ainsi leur part du butin.

    La senne en Martinique

    Les gens peuvent venir prendre dans les mailles tout ce qui les motivent ils glanent ici ou là des poissons, des calamars, des bouts de coraux. Le filet sera ainsi nettoyé.

    La senne en Martinique

    Le travail se terminera par la remise à bord du filet, de tous les bidons flotteurs, et les longues lignes de halage.

    La senne en Martinique

    Une matinée, 15 hommes, quatre barques, des bénévoles par dizaines pour quelques kilos de poissons, pas bien rentables, mais cela ce fait avec le sourire et la bonne humeur. Nous sommes aux Antilles.

    Pa ni pwoblém man, cool.

     


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    La vie culturelle à Saint Anne.

     

    Cela fait bien du temps que je ne me suis installé au clavier. Je me remets un peu d’une attaque qui m’a mis à plat : le Chikungunya avait frappé

    Je ne serais pas compétant pour faire un sujet (Médical) sur la maladie qui sévit actuellement  en Martinique ne m’en veuillez pas, allez sur internet si ce sujet vous intéresse.

    Alors voilà, je vous relate deux manifestations qui se sont déroulées à Saint  Anne  ces temps derniers. La première c’est la fête paroissiale qui c’est déroulée avec une météo bien arrosée ce qui a bien mis à mal l’organisation tout en laissant le temps de la grand messe où les paroissiennes avaient fait des effets de toilette plus encore qu’a l’accoutumé.

    La vie culturelle à Saint Anne

    La place et le parvis de l’église alors que les bancs et les allées de l’église étaient complètement occupés pour entendre l’homélie du prêtre et les magnifiques chants de la chorale.

    La vie culturelle à Saint Anne

    La Mairie avait dressé des chapiteaux devant les sorties des ailes pour permettre de rajouter des sièges supplémentaires. J’aurais souhaité faire quelques photos des costumes traditionnels que bien des femmes de tout âge portaient, mais mon appareil ne me permet pas de faire des portraits en pied sans être juste devant les sujets ; Je n’ai pas osé.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Les rues du centre village pour cette occasion avaient été interdites à la circulation pour laisser place à des petits étalages de vendeurs forains professionnels mais aussi de circonstance. L’ambiance était bon enfant,  une petite ressemblance aux marchés Africain.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Voilà deux mamies que je n’ai pas tenté de prendre en photos de face elles étaient vraiment charmantes avec leur belle toilette et leur charmante coiffe.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Devant la Mairie, en front de Mer, là aussi des étaux étaient dressés, ici de belles robes, des paniers, des chapeaux.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Là un vendeur de poudre de (perlimpinpin), des baumes magiques, et autre (sirop typhon).

    La vie culturelle à Saint Anne

    Je l’ai écouté à quelque distance faire son boniment bien rodé sans être convainquant.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Un petit artisan c’est fait une spécialité en fabriquant des petits bancs, et des sièges pliants en bois brut que j’ai trouvé de bonne facture.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Ces bancs ressemblent à si méprendre à ceux qu’il y a quelques années j’avais fabriqués pour mes petits enfants. Le prix en est très raisonnable ne trouvez vous pas.

    Ensuite la pluie est arrivée comme cela rapidement, abondante, durable, transformant la fête en débâcle vers les différents abris de fortunes.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Autre manifestation, autre jour, autre sujet. Le CREDOS organisait une fête des animations locales, des associations. Sur le devant de la Mairie en bord de Mer où Exocet (dans la gauche de la photo) attendait sagement son Capitaine.

    La vie culturelle à Saint Anne

    D’une manière décontractée et cool les bénévoles renseignaient les passants sur les propositions qu’offraient leur association.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Le barnum municipal a encore repris du service, pour assurer un abri pour le cas ou soleil ou pluie se seraient invités à la fête.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Là les Majorettes Saintannaises en costume de parade de beaux brins de filles.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Leur stand était bien présenté, que d’efforts pour une matinée.

    La vie culturelle à Saint Anne

    La Fédération Française de Voile, avait ici aussi un stand d’info et d’inscription pour des baptêmes sur divers supports qui croisaient devant le ponton.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Autre stand je ne sais pas exactement ce de quoi il en retourne.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Les chasseurs avaient aussi fait un effort pour faire connaitre la faune locale.

    La vie culturelle à Saint Anne

    Voilà mes amis une vue de ce mini salon des (assos) et c’est avec cette dernière vue que je vous dis à une prochaine.

     


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  • Le calvaire aux Antilles.

     

    J’ai intitulé ce texte le calvaire aux Antilles, sans que cela ne révèle une vérité première, rassurez-vous. En effet cela fait quelques temps que je n’ai rien écrit à votre intention. Non que je ne me sois désintéressé de vous, pas le moins du monde, rassurez-vous je ne vous ai pas oubliés, mais c’est qu’il n’y a pas grand-chose qui vaille la peine d’un article d’intérêt.

    J’ai passé une période un peu difficile avec des petits problèmes techniques sur le bateau à régler, rien de très exceptionnel mais une mauvaise série comme cela se passe par moment la célèbre Loi de « Murphy ». Un ennui est souvent accompagné d’une cohorte de copains à lui.

    Le calvaire aux Antilles

    Je ne vais pas vous enquiquiner avec cela, panne de Guindeau, panne de transmission des gaz pour la marche du moteur, panne de frigo aléatoire et autres menus détails du même acabit.arf

    Le calvaire aux Antilles

    La météo qu’il faut surveiller au jour le jour pour surveiller les possibles formations de dépression qui peuvent être dangereuses, du coup Exocet reste un peu statique, ce qui ne me plait pas des plus, ce n’est pas le but de vivre sur un bateau pour rester à un point donné pour de longues périodes non choisies.

    Le calvaire aux Antilles

    J’ai mis a profit cette période pour faire un état de santé du capitaine, et là aussi il faut s’armer de patience. Aller voir le toubib, il a pris sa retraite, sa remplaçante surbookée, il faut y être à la première heure du matin 6 h ou 6 h 30 au plus tard sans cela la matinée est cuite. De là aller prendre rendez-vous pour une échographie pas de disponibilité à quelques jours c’est une semaine de délai qu’il faut attendre. Pour les analyses c’est un peu le même scénario arriver de bonne heure au labo faire la queue pour être reçu pour établir les documents, puis attendre encore pour être appelé pour la prise de sang. Ensuite il faut attendre des jours pour avoir les résultats. aww

    Le calvaire aux Antilles

    Le même plan pour l’échographie se présentera, attente, attente, et attente encore.

    Le calvaire aux Antilles

    Ensuite retourner voir le médecin pour le débriefing des examens et analyses. Je ne porte pas de critique particulière sur ces services de santé mais je ne les aime pas bien, C’est bien des complications bien des frais pour rien avoir en retour. Si une ordonnance, avec des médocs à prendre qui sont sensés remettre les choses en état de bon fonctionnement, mais…..

    Le calvaire aux Antilles

    Vous l’aurez compris je suis un peu en déprime a attendre les jours suivants, les semaines à venir, les mois à espérer, et les années passent. erf

    Le calvaire aux Antilles

    Pour ne pas vous ennuyer avec ces mots et ces maux, je vous propose ces illustrations qui non rien à voir avec ce texte ci ce n’est le titre de ce texte.

    Le calvaire aux Antilles

    Ce sont des photos du calvaire de Saint Anne. Un bien charmant endroit.

    Le calvaire aux Antilles

     Pour conclure les deux photos de la place de l’église de Saint Anne.

    Le calvaire aux Antilles

     

     


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  • Le lapin

    Autrefois, les cargaisons des bateaux étaient attachées avec des cordages en chanvre. Des lapins qui par accident s'étaient échappés de leur cage, pouvaient donc les ronger, provoquant ainsi indirectement le naufrage du bateau par déplacement de la cargaison dans les cales provoquant une déstabilisation et la gîte. De plus, sur les bateaux en bois, le calfatage des planches de bordé se faisait avec de l'étoupe de chanvre que là aussi l'animal pouvait ronger amenant des voies d'eaux fatales au navire. Depuis, les lapins vivants sont bannis de tout voyage maritime. Le terme « lapin » est même, pour certains marins, interdit sur leurs navires. On parle à demi-mot de « pollop », de « l'animal aux longues oreilles », de « cousin du lièvre », de « zébro », de « coureur cycliste », voire de la « langoustine des prés ».

    Superstition des marins

     

    Les lettres sur la coque d'un navire

    Pour nommer un navire, ou pour son immatriculation, il est nécessaire de faire apparaître des lettres sur la coque de celui-ci. Certaines lettres ont des sections plongeantes comme A ou E, au contraire du C.

    Pour les marins il est important de ne pas « provoquer » ou « agresser » la mer, mais c'est le cas de ces lettres avec des sections plongeantes. Ainsi, sur de nombreux navires les lettres étaient dessinées pour qu'aucune section ne vienne provoquer la mer.

    Superstition des marins

     

     

    Chez les marins-pêcheurs

    6 chiffres blancs sur fond noir Chiffres traditionnels. Le 1 est rendu « pêchant » par l'adjonction de barbes. Chez les marins-pêcheurs, au xixe siècle, la même superstition règne, mais liée à la capacité de pêcher. Les chiffres arrondis (le 0, le 2, le 3, le 5, le 6, le 9) sont considérés comme favorisant la pêche. Et les chiffres raides, à fût plongeant vers la mer (le 1, le 4 et le 7), sont considérés comme « non pêchants ». Les chiffres non pêchants sont si redoutés que certains patrons retardent la demande d’immatriculation de leur navire, jusqu’à l’arrivée d’un numéro favorable.

     

     

    Importance du prénom Marie

    Pendant longtemps, les familles de marins donnaient à leurs fils le prénom de Marie dans leurs prénoms de baptême. En effet, dans la religion catholique, cette dernière est censée protéger. Encore aujourd'hui, en Bretagne, l'usage de donner Marie comme énième prénom à tous les enfants est répandu dans les familles catholiques.

    Superstition des marins

     

     

    Présence des femmes à bord

    Jusqu'au xvIIIe siècle, la femme, particulièrement si elle était seule représentante de sa condition, n'a pas fait bon ménage avec le bord où il est sûr que la cohabitation avec un personnel masculin rude ne pouvait qu'engendrer tensions et frustrations. Elle n'était tolérée que comme passagère et il est arrivé, quand la situation devenait périlleuse pour le navire et si elle était la seule à bord, qu'elle soit jugée responsable des maux du navire et à cette occasion fortement malmenée. Aujourd'hui cette superstition n'est plus de mise, excepté dans la navigation de pêche où certains équipages refusent encore totalement toute présence féminine à bord.

    Superstition des marins

     

     

    Le prêtre

    Au début du xxe siècle, dans trois ports du quartier maritime du Guilvinec, le catholicisme a de grandes difficultés à s’implanter. Les marins de ces trois ports sont protestants ou communistes, mais surtout très remontés contre le recteur (le curé, en Bretagne). Celui-ci est considéré comme un « empêch » : il porte la poisse. Cette superstition concernant le prêtre est assez largement répandue dans le domaine maritime. On en ignore l’origine : vient-elle de la couleur noire (symbole funeste) du costume ? est-elle une assimilation à la femme, qui porte également une robe ? est-elle colportée par les ennemis politiques ou religieux des catholiques ? Toujours est-il que les mots prêtre, recteur, moine, église, etc., sont bannis à bord, et remplacés par le mot cabestan.

    Superstition des marins

     

    Siffler

    Dans les temps anciens, les marins sifflaient pendant les calmes pour faire venir le vent. De nos jours, les marins russes, mais aussi québécois et anglais, n'aiment pas que l'on siffle à bord ; c'est pour eux appeler les vents forts, voire la tempête.

    Superstition des marins

     

    Quitter le port un vendredi

    Certains marins pêcheurs de Basse-Bretagne évitent d'appareiller un vendredi, signe de mauvais présage. Dans ce cas, on peut suspecter une origine religieuse. Une explication habituelle se réfère également au jour de paie traditionnel, qui était le jeudi. Un appareillage ayant lieu le vendredi était le fait de matelots souvent quelque peu vaseux, d'où un nombre d'accidents plus élevé.

    Superstition des marins

     

     

    Cigarettes et bougies

    Allumer une cigarette à l'aide d'une bougie provoquerait la mort d'un marin quelque part dans le monde. Cette croyance est sans doute liée au fait qu'un des ancêtres de la SNSM, les Hospitaliers sauveteurs bretons (association créée en 1873), vendait des allumettes. Ainsi, allumer une cigarette à la bougie revenait à priver de dons la HSB.

     

    Source Wikipedia


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  • Une rando en Martinique

    J’ai eu la possibilité de me greffer sur une randonnée organisée par une association Martiniquaise « Randotour » il y avait deux possibilités pour rejoindre le départ de la marche, soit un rendez-vous au Lamentin prés l’aéroport, soit au carrefour d’où aller partir la marche pas bien loin de la sortie du Marin sur la route de Fort de France. Au rond point du quartier la Duprey à  côté du stade. C’est là que le groupe c’est constitué.

    Une rando en Martinique

    Un échantillon des membres du groupe.

     

    Des habitués des randos avec le matos qui va bien sac à dos isotherme avec réserve de boisson et tétine pour boire sans avoir à chercher et ouvrir une bouteille en plastique, des bâtons de marche pour certains. Pour d’autre plus amateur dont je faisais parti plus en touriste 

    Une rando en Martinique

    Une représentante du clan des touristes cool et le bus venu du Lamentin.

     

    La journée était annoncée avec des risques d’averses, voir d’orages, nous allions bien voir, pour le moment le soleil et les nuages faisaient match nul. Une fois tout le monde opérationnel, Bernard le leader de l’association nous fait un petit discours d’accueil et de présentation du parcours. Puis en route.

    Une rando en Martinique

    La vaillante troupe se met en chemin.

     

    Nous allons suivre les routes de dessertes locales pour monter à l’assaut du morne Gommier. La montée est franche des les premiers 100 mètres. Puis un replat avant de repartir vers les cîmes.

    Une rando en Martinique

    Dés les premiers mètres la vue sur le cul de sac du Marin se fait voir.

     

    L’antenne de télé de la maison que l’on domine indique la baie des cyclones où je trouve refuge en cas de conditions musclées. Vous remarquez quelle est bien refermée sur elle-même d’où sa relative tranquillité. Par derrière le morne crève cœur que j’ai mis à mon programme pour une prochaine balade.

    Une rando en Martinique

    Un peu plus haut une autre vue du mouillage du Marin.

     

    Malgré que nous soyons en période à risque cyclonique il y a bien des bateaux sur ancre ou corps mort dans le cul de sac. La végétation se fait plus dense et les maisons plus espacées.

    Une rando en Martinique

    La petite troupe s’étire le long de la pente.

     

    La photo ne rend pas visible la raideur de la route, mais les mollets eux se rendaient  bien compte de la difficulté, les quelques voitures qui nous ont dépassées grimpaient allègrement, les conducteurs nous saluaient gentiment.

    Une rando en Martinique

    A mi pente une pose pour profiter du panorama sur Saint Anne et la pointe Marin avec le club Med.

     

    Exocet est un pet de mouche vue d’ici devant le bourg de Saint Anne, impossible à distinguer à cette distance. (3.5 Km environ). On aperçoit assez bien les cayes qui ferment l’entrée du Marin et devant Saint Anne.

    Une rando en Martinique

    Suite du panorama en direction du Diamant

    Une rando en Martinique

    La météo ne nous a pas fait d’entourloupe pourvu que cela dure.

    Une rando en Martinique

    La vue est bien agréable en tous sens.

    Une rando en Martinique

    Autre vue sur la baie avec l’îlet Duquesnay bien visible

    Une rando en Martinique

    Aller la joyeuse troupe en avant.

    Une rando en Martinique

    Nous voilà au sommet du morne Gommier.

     

    Malheureusement le site avec la table d’orientation n’était pas ouvert. Car la petite contribution financière demandée 3 Euros Nous aurait donné accès a une belle vue panoramique.

    Une rando en Martinique

    Une vue sur Sainte Luce et par derrière dans les brumes le Diamant

    Une rando en Martinique

    Nous attaquons la descente sur le versant intérieur en direction de Rivière Pilote.

    Une rando en Martinique

    Passage à proximité du Rocher Zombis.

     

    La descente a été bien sympa avec beaucoup de végétations d’arbres fruitiers, sur les bas côtés de la piste.

    Une rando en Martinique

    Après une longue marche le long de la grand route, bien passante, ce qui n’était pas des plus sympa, Nous voila à Rivière Pilote.

    Une rando en Martinique

    Place de l’église nous avons fait une halte pour se désaltérer et grignoter j’avais prévu des bananes pour se faire un quart d’heure de pose puis nous prenons la direction de la Mauny pour aller visiter (Las Palmas) palmiers de collection et de décoration au quartier Concorde à rivière Pilote.

    Une rando en Martinique

    Bernard nous présente ce personnage hors du commun qui c’est passionné pour les palmiers dont il a rapporté pour sa collection des spécimens du monde entier la visite commentée de moult détails fut passionnante des rafraichissements et des petits encas nous ont été proposés  L’après midi était bien entamée au moment de reprendre le bus qui nous a redescendu sur la nationale où il a lâchement abandonné ceux dont je faisais parti, pour lui continuer sur le Lamentin Mais le Taxico qui devait prendre le relai ne nous a pas fait faut bon pour nous ramener à saint Anne on nous avons terminé la soirée au paille Coco en musique en grignotant et éclusant quelques bières. Je n’en dirais le nombre cela me ferait passer pour un ivrogne invétéré mais la soif était si présente que les demis se sont succédé avec entrain. Un indice pour vous faire une idée nous étions six chacun à payer sa tournée et la direction dans un moment de générosité a mis la sienne peut être deux fois.

    Très belle journée à tous points de vue, météo, paysages, végétation, faune, amitié avec les marcheurs et le staff.

    Je n’avais plus de batterie pour la visite de (las palmas) mais on m'a promis de ne faire passer des photos, cela fera donc l’objet d’un autre reportage d’ici quelques jours si je les récupère.

     


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    La grosse Bertha.

     

    Que ce cache t’il sous ce titre ?

    Je ne vous ferais pas attendre la fin de cet article pour vous le révéler,

    je le fais si tôt.

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones. 

     

    Bertha est le nom de baptême de la deuxième dépression tropicale (Tropical storm) qui a intéressé les Caraïbes cette année, le qualificatif de grosse fait référence aux canons qui lors de la guerre de 39/45 bombardaient à une distance incroyable la capitale notamment. En fait cette tempête classée ainsi n’a pas eu de conséquences fâcheuses, elle a traversé la Martinique sans que je n’en ressente vraiment les effets.

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones

     

    Pour ce faire et par prudence J’avais conduit Exocet dans la baie des cyclones du Marin. J’étais venu en cet endroit il y a quelques jours pour une reconnaissance préalable c’est une baie profonde et bien refermée avec des mornes (collines) de toutes parts, le vent y passe donc un peu au dessus et l’eau reste calme. 

    La grosse Bertha

    La rive Ouest de la baie des cyclones.

     

    Les bateaux y sont donc en relative sécurité. Bien sûr elle est choisie pour ces qualités par bien des embarcations qui sont là pour la période à risque, certains avec un équipage à bord, souvent une seule personne et pour d’autres laissés là sans surveillance attachés comme une araignée au milieu de sa toile avec force bouts, amarres , mouillages et une grande concentration de défenses en pare battages ou plus simplement avec des pneus tout du long de la carène.

    La grosse Bertha

    L’entrée de la baie.

     

     Certains ne sont que des épaves flottantes qui seraient plus utiles coulées au large pour faire des refuges à poissons. Car leur valeur et à zéro et présente un risque pour des bateaux en états, de plus elles occupent des places qui seraient à disposition des plaisanciers pour s’y abriter. Il y a aussi quelques bateaux coulés juste sous la surface. Qui eux aussi seraient enlevés pour le plaisir de tous mais cela représentent des investissements importants qui ne sont pris en charge par personne. 

    La grosse Bertha

    La partie Sud de la baie

     

    Les sociétés de locations ont mis en place des corps morts pour y loger leur flotte lorsque personne ne l'utilise. J’ai passé là le jour où la dépression Bertha a traversée l’île dans une direction Sud-Est Nord-Ouest. Tranquille, sur ancre et avec un corps mort en sécurité et bien pénard au point de vue des conditions.

     

    La grosse Bertha

    Exocet au milieu du plan d’eau.

     

    Mais en demi-teinte au niveau de la forme physique, car un calcul a choisi ce moment pour faire une migration de mon rein gauche à la vessie, crise de coliques (frénétiques) néphrétiques, auxquelles je suis sujet. Et pas d’infirmière à bord pour me faire une piquouse salutaire, on ne peut pas tout avoir à bord, c’est ainsi…

    Je m’en fais une raison !

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones sur le Sud. 

     

    La tempête est passée la crise aussi le ciel a retrouvé sa belle couleur d’alizé,  je ne sais qui des deux reviendra en premier mais l’avenir me le dira bien assez tôt.

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones sur le Sud.

     


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    Balade à la pointe du Marin.

     

    Je vous emmène pour une petite balade apéritive, pas de tracas ce n’est pas le Pérou ni Himalaya. Ce n’est que quelques pas le long du littoral, 30 minutes dans un sens, une heure pour faire l’aller retour depuis le ponton de Saint Anne.

    Ma promenade m’a mené jusqu’au ponton du Club Med qui sert aux gentils membres pour aller faire un essai de ski nautique. Là une nana, pas mal gaulée comme il convient de dire, vous attend mesdames pour vous faire essayer un ou plusieurs maillots de bain, elle a sa boutique avec elle dans deux ou trois grands paniers. Son compagnon est là lui aussi jouant le rôle de rabatteur, de garde corps, de maquereau à l’occasion. Un petit air de Jean Dujardin, non.

    De là, la plage est typique des hôtels club, du sable, des transats des parasols sous les cocotiers et le service qui accompagne ces lieux, des serveurs qui portent des boissons, des cocktails de fruits, au paresseux qui se prélassent au soleil.

    Le cadre est bien propre, bien joli, la Mer est une invite à la baignade, au fond le village de Saint Anne avec les bateaux au mouillage, parmi eux Exocet y est sagement ancré.

    En bout du ponton se trouve la base de départ des bateaux qui tractent les skieurs expérimentés ou néophytes. Pour un aller retour bien rapide sur le plan d’eau.

    La végétation le long de cette plage est bien entretenue cela donne une idée un peu fausse d’une nature à l’état originel.

    Cela dit les tempêtes et cyclones, ont eux aussi laissé sur place des vestiges du à la puissance des forces en présence, cela permet de jolis clichés. Il n’y manque qu’une starlette pour en faire une couverture de calendrier.

    Un luxueux carbet attend les membres du club pour le repas de midi, ils déjeuneront sous les toitures à l’ abri du soleil ou d’une averse inopinée, avec la vue sur la Mer et bien ventilés en ce lieu ouvert aux quatre vents.

    La plage s’étend sur une bonne distance, la Mer, le sable, les cocotiers, les transats, un chemin de desserte et en arrière les gazons verdoyants qui séparent des bâtiments de résidence.

    C’est bien joli n’est ce pas, les bateaux au mouillage semblent bien loin devant le village. J’ai bien sûr fait mon possible pour ne pas avoir dans le champ les estivants de façon reconnaissable, discrétion de bon aloi.

    Autre vue plus en avant vers le village toujours le même cadre sympathique.

    Le domaine est bien sur privé, mais la promenade le long de la plage autorisée m’a permis ces quelques photos que je vous offre avec toujours bien du plaisir.

    Ma balade se termine ici pour vous par ce bouquet de fleurs d’un arbre dont j’ignore le nom.

     


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    14 juillet à Saint Anne

     

    Juste un petit coucou en lieu et place d’un article plus étoffé.

    Exocet et un peu en stand by (attente) nous sommes au début de la période à risque cyclonique, aussi le capitaine et le bateau sont parés à prendre la Mer si une méchante dépression traverse l’Océan pour venir sur les Caraïbes. Dans cette hypothèse, selon la trajectoire prévisible il me faudra faire un choix rester sur place en mettant le bateau dans un abri sur dans le cul de sac du Marin, ou fuir le plus loin possible de la route que pourrait parcourir ce monstre destructeur.

    Nous n’en sommes pas là pour le moment, les perturbations qui traversent l’Atlantique, ne sont pas méchantes et passent dans le Sud de la Caraïbe. Je suis donc bien ici en Martinique ou à la fin du mois il y aura une des manifestations les plus populaires de Madinina (nom ancestral de la Martinique) le tour de l’île par étape des Yoles rondes, une fête magistrale ici, j’aurais peut être le plaisir d’y participé en spectateur.

    Le 13 JUILLET ici a été prétexte à diverses manifestations. Une grand messe avec l’archevêque en grande tenue pour la présider, avec tout un aréopage de personnalités civiles et militaires. A la sortie de l’église tout ce joli monde c’est rendu au monument aux morts des grandes guerres et de celles qui ont suivies au Maghreb et en Indochine. Discours, énumération des victimes originaire de la commune (un bien grand nombre) sonnerie aux morts, Marseillaise, discours dépôts de gerbes, remerciements et congratulations...

    Le 14 JUILLET à l’heure de l’envoie des couleurs, Exocet c’est paré du grand pavois (ensemble des pavillons du code international mis bout à bout dans un ordre déterminé.) Je n’avais pas failli à cette tradition ni en 2012 où Exocet était à Gibraltar, pas plus qu’en 2013 cette fois dans le Sud de Grenade (l’île de Grenade au Sud de la Caraïbe) Exocet n’a pas été bien suivi par d’autres bateaux sur le mouillage qui reçoit beaucoup de pavillons Français. Mais j’ai pris plaisir d’avoir reçu de nos amis qui sont aux Gambier (archipel polynésien) une photo de leur bateau pavoisé.

    Dans ce même envoi de photos j’en ai sélectionné une que j’ai bien apprécié pour bien des raisons, en premier lieu elle est bien réussie en son ensemble, couleur, sujet, profondeur de champ, mais aussi parce que le sujet en est un bel oiseau des Mers tropicales le Paille en queue. J’aime cet oiseau dont quelques couples se trouvent sur le rocher du Diamant et à ses alentours mais dont je n’ai pas encore pu faire une belle photo. Et là je vais avoir bien du mal à rivaliser. Je vous l’offre en remerciant son auteur pour la laisser libre de droit, elle mérite de faire le tour du monde sur la toile.

     


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