• Le calvaire aux Antilles.

     

    J’ai intitulé ce texte le calvaire aux Antilles, sans que cela ne révèle une vérité première, rassurez-vous. En effet cela fait quelques temps que je n’ai rien écrit à votre intention. Non que je ne me sois désintéressé de vous, pas le moins du monde, rassurez-vous je ne vous ai pas oubliés, mais c’est qu’il n’y a pas grand-chose qui vaille la peine d’un article d’intérêt.

    J’ai passé une période un peu difficile avec des petits problèmes techniques sur le bateau à régler, rien de très exceptionnel mais une mauvaise série comme cela se passe par moment la célèbre Loi de « Murphy ». Un ennui est souvent accompagné d’une cohorte de copains à lui.

    Le calvaire aux Antilles

    Je ne vais pas vous enquiquiner avec cela, panne de Guindeau, panne de transmission des gaz pour la marche du moteur, panne de frigo aléatoire et autres menus détails du même acabit.arf

    Le calvaire aux Antilles

    La météo qu’il faut surveiller au jour le jour pour surveiller les possibles formations de dépression qui peuvent être dangereuses, du coup Exocet reste un peu statique, ce qui ne me plait pas des plus, ce n’est pas le but de vivre sur un bateau pour rester à un point donné pour de longues périodes non choisies.

    Le calvaire aux Antilles

    J’ai mis a profit cette période pour faire un état de santé du capitaine, et là aussi il faut s’armer de patience. Aller voir le toubib, il a pris sa retraite, sa remplaçante surbookée, il faut y être à la première heure du matin 6 h ou 6 h 30 au plus tard sans cela la matinée est cuite. De là aller prendre rendez-vous pour une échographie pas de disponibilité à quelques jours c’est une semaine de délai qu’il faut attendre. Pour les analyses c’est un peu le même scénario arriver de bonne heure au labo faire la queue pour être reçu pour établir les documents, puis attendre encore pour être appelé pour la prise de sang. Ensuite il faut attendre des jours pour avoir les résultats. aww

    Le calvaire aux Antilles

    Le même plan pour l’échographie se présentera, attente, attente, et attente encore.

    Le calvaire aux Antilles

    Ensuite retourner voir le médecin pour le débriefing des examens et analyses. Je ne porte pas de critique particulière sur ces services de santé mais je ne les aime pas bien, C’est bien des complications bien des frais pour rien avoir en retour. Si une ordonnance, avec des médocs à prendre qui sont sensés remettre les choses en état de bon fonctionnement, mais…..

    Le calvaire aux Antilles

    Vous l’aurez compris je suis un peu en déprime a attendre les jours suivants, les semaines à venir, les mois à espérer, et les années passent. erf

    Le calvaire aux Antilles

    Pour ne pas vous ennuyer avec ces mots et ces maux, je vous propose ces illustrations qui non rien à voir avec ce texte ci ce n’est le titre de ce texte.

    Le calvaire aux Antilles

    Ce sont des photos du calvaire de Saint Anne. Un bien charmant endroit.

    Le calvaire aux Antilles

     Pour conclure les deux photos de la place de l’église de Saint Anne.

    Le calvaire aux Antilles

     

     


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  • Le lapin

    Autrefois, les cargaisons des bateaux étaient attachées avec des cordages en chanvre. Des lapins qui par accident s'étaient échappés de leur cage, pouvaient donc les ronger, provoquant ainsi indirectement le naufrage du bateau par déplacement de la cargaison dans les cales provoquant une déstabilisation et la gîte. De plus, sur les bateaux en bois, le calfatage des planches de bordé se faisait avec de l'étoupe de chanvre que là aussi l'animal pouvait ronger amenant des voies d'eaux fatales au navire. Depuis, les lapins vivants sont bannis de tout voyage maritime. Le terme « lapin » est même, pour certains marins, interdit sur leurs navires. On parle à demi-mot de « pollop », de « l'animal aux longues oreilles », de « cousin du lièvre », de « zébro », de « coureur cycliste », voire de la « langoustine des prés ».

    Superstition des marins

     

    Les lettres sur la coque d'un navire

    Pour nommer un navire, ou pour son immatriculation, il est nécessaire de faire apparaître des lettres sur la coque de celui-ci. Certaines lettres ont des sections plongeantes comme A ou E, au contraire du C.

    Pour les marins il est important de ne pas « provoquer » ou « agresser » la mer, mais c'est le cas de ces lettres avec des sections plongeantes. Ainsi, sur de nombreux navires les lettres étaient dessinées pour qu'aucune section ne vienne provoquer la mer.

    Superstition des marins

     

     

    Chez les marins-pêcheurs

    6 chiffres blancs sur fond noir Chiffres traditionnels. Le 1 est rendu « pêchant » par l'adjonction de barbes. Chez les marins-pêcheurs, au xixe siècle, la même superstition règne, mais liée à la capacité de pêcher. Les chiffres arrondis (le 0, le 2, le 3, le 5, le 6, le 9) sont considérés comme favorisant la pêche. Et les chiffres raides, à fût plongeant vers la mer (le 1, le 4 et le 7), sont considérés comme « non pêchants ». Les chiffres non pêchants sont si redoutés que certains patrons retardent la demande d’immatriculation de leur navire, jusqu’à l’arrivée d’un numéro favorable.

     

     

    Importance du prénom Marie

    Pendant longtemps, les familles de marins donnaient à leurs fils le prénom de Marie dans leurs prénoms de baptême. En effet, dans la religion catholique, cette dernière est censée protéger. Encore aujourd'hui, en Bretagne, l'usage de donner Marie comme énième prénom à tous les enfants est répandu dans les familles catholiques.

    Superstition des marins

     

     

    Présence des femmes à bord

    Jusqu'au xvIIIe siècle, la femme, particulièrement si elle était seule représentante de sa condition, n'a pas fait bon ménage avec le bord où il est sûr que la cohabitation avec un personnel masculin rude ne pouvait qu'engendrer tensions et frustrations. Elle n'était tolérée que comme passagère et il est arrivé, quand la situation devenait périlleuse pour le navire et si elle était la seule à bord, qu'elle soit jugée responsable des maux du navire et à cette occasion fortement malmenée. Aujourd'hui cette superstition n'est plus de mise, excepté dans la navigation de pêche où certains équipages refusent encore totalement toute présence féminine à bord.

    Superstition des marins

     

     

    Le prêtre

    Au début du xxe siècle, dans trois ports du quartier maritime du Guilvinec, le catholicisme a de grandes difficultés à s’implanter. Les marins de ces trois ports sont protestants ou communistes, mais surtout très remontés contre le recteur (le curé, en Bretagne). Celui-ci est considéré comme un « empêch » : il porte la poisse. Cette superstition concernant le prêtre est assez largement répandue dans le domaine maritime. On en ignore l’origine : vient-elle de la couleur noire (symbole funeste) du costume ? est-elle une assimilation à la femme, qui porte également une robe ? est-elle colportée par les ennemis politiques ou religieux des catholiques ? Toujours est-il que les mots prêtre, recteur, moine, église, etc., sont bannis à bord, et remplacés par le mot cabestan.

    Superstition des marins

     

    Siffler

    Dans les temps anciens, les marins sifflaient pendant les calmes pour faire venir le vent. De nos jours, les marins russes, mais aussi québécois et anglais, n'aiment pas que l'on siffle à bord ; c'est pour eux appeler les vents forts, voire la tempête.

    Superstition des marins

     

    Quitter le port un vendredi

    Certains marins pêcheurs de Basse-Bretagne évitent d'appareiller un vendredi, signe de mauvais présage. Dans ce cas, on peut suspecter une origine religieuse. Une explication habituelle se réfère également au jour de paie traditionnel, qui était le jeudi. Un appareillage ayant lieu le vendredi était le fait de matelots souvent quelque peu vaseux, d'où un nombre d'accidents plus élevé.

    Superstition des marins

     

     

    Cigarettes et bougies

    Allumer une cigarette à l'aide d'une bougie provoquerait la mort d'un marin quelque part dans le monde. Cette croyance est sans doute liée au fait qu'un des ancêtres de la SNSM, les Hospitaliers sauveteurs bretons (association créée en 1873), vendait des allumettes. Ainsi, allumer une cigarette à la bougie revenait à priver de dons la HSB.

     

    Source Wikipedia


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  • Une rando en Martinique

    J’ai eu la possibilité de me greffer sur une randonnée organisée par une association Martiniquaise « Randotour » il y avait deux possibilités pour rejoindre le départ de la marche, soit un rendez-vous au Lamentin prés l’aéroport, soit au carrefour d’où aller partir la marche pas bien loin de la sortie du Marin sur la route de Fort de France. Au rond point du quartier la Duprey à  côté du stade. C’est là que le groupe c’est constitué.

    Une rando en Martinique

    Un échantillon des membres du groupe.

     

    Des habitués des randos avec le matos qui va bien sac à dos isotherme avec réserve de boisson et tétine pour boire sans avoir à chercher et ouvrir une bouteille en plastique, des bâtons de marche pour certains. Pour d’autre plus amateur dont je faisais parti plus en touriste 

    Une rando en Martinique

    Une représentante du clan des touristes cool et le bus venu du Lamentin.

     

    La journée était annoncée avec des risques d’averses, voir d’orages, nous allions bien voir, pour le moment le soleil et les nuages faisaient match nul. Une fois tout le monde opérationnel, Bernard le leader de l’association nous fait un petit discours d’accueil et de présentation du parcours. Puis en route.

    Une rando en Martinique

    La vaillante troupe se met en chemin.

     

    Nous allons suivre les routes de dessertes locales pour monter à l’assaut du morne Gommier. La montée est franche des les premiers 100 mètres. Puis un replat avant de repartir vers les cîmes.

    Une rando en Martinique

    Dés les premiers mètres la vue sur le cul de sac du Marin se fait voir.

     

    L’antenne de télé de la maison que l’on domine indique la baie des cyclones où je trouve refuge en cas de conditions musclées. Vous remarquez quelle est bien refermée sur elle-même d’où sa relative tranquillité. Par derrière le morne crève cœur que j’ai mis à mon programme pour une prochaine balade.

    Une rando en Martinique

    Un peu plus haut une autre vue du mouillage du Marin.

     

    Malgré que nous soyons en période à risque cyclonique il y a bien des bateaux sur ancre ou corps mort dans le cul de sac. La végétation se fait plus dense et les maisons plus espacées.

    Une rando en Martinique

    La petite troupe s’étire le long de la pente.

     

    La photo ne rend pas visible la raideur de la route, mais les mollets eux se rendaient  bien compte de la difficulté, les quelques voitures qui nous ont dépassées grimpaient allègrement, les conducteurs nous saluaient gentiment.

    Une rando en Martinique

    A mi pente une pose pour profiter du panorama sur Saint Anne et la pointe Marin avec le club Med.

     

    Exocet est un pet de mouche vue d’ici devant le bourg de Saint Anne, impossible à distinguer à cette distance. (3.5 Km environ). On aperçoit assez bien les cayes qui ferment l’entrée du Marin et devant Saint Anne.

    Une rando en Martinique

    Suite du panorama en direction du Diamant

    Une rando en Martinique

    La météo ne nous a pas fait d’entourloupe pourvu que cela dure.

    Une rando en Martinique

    La vue est bien agréable en tous sens.

    Une rando en Martinique

    Autre vue sur la baie avec l’îlet Duquesnay bien visible

    Une rando en Martinique

    Aller la joyeuse troupe en avant.

    Une rando en Martinique

    Nous voilà au sommet du morne Gommier.

     

    Malheureusement le site avec la table d’orientation n’était pas ouvert. Car la petite contribution financière demandée 3 Euros Nous aurait donné accès a une belle vue panoramique.

    Une rando en Martinique

    Une vue sur Sainte Luce et par derrière dans les brumes le Diamant

    Une rando en Martinique

    Nous attaquons la descente sur le versant intérieur en direction de Rivière Pilote.

    Une rando en Martinique

    Passage à proximité du Rocher Zombis.

     

    La descente a été bien sympa avec beaucoup de végétations d’arbres fruitiers, sur les bas côtés de la piste.

    Une rando en Martinique

    Après une longue marche le long de la grand route, bien passante, ce qui n’était pas des plus sympa, Nous voila à Rivière Pilote.

    Une rando en Martinique

    Place de l’église nous avons fait une halte pour se désaltérer et grignoter j’avais prévu des bananes pour se faire un quart d’heure de pose puis nous prenons la direction de la Mauny pour aller visiter (Las Palmas) palmiers de collection et de décoration au quartier Concorde à rivière Pilote.

    Une rando en Martinique

    Bernard nous présente ce personnage hors du commun qui c’est passionné pour les palmiers dont il a rapporté pour sa collection des spécimens du monde entier la visite commentée de moult détails fut passionnante des rafraichissements et des petits encas nous ont été proposés  L’après midi était bien entamée au moment de reprendre le bus qui nous a redescendu sur la nationale où il a lâchement abandonné ceux dont je faisais parti, pour lui continuer sur le Lamentin Mais le Taxico qui devait prendre le relai ne nous a pas fait faut bon pour nous ramener à saint Anne on nous avons terminé la soirée au paille Coco en musique en grignotant et éclusant quelques bières. Je n’en dirais le nombre cela me ferait passer pour un ivrogne invétéré mais la soif était si présente que les demis se sont succédé avec entrain. Un indice pour vous faire une idée nous étions six chacun à payer sa tournée et la direction dans un moment de générosité a mis la sienne peut être deux fois.

    Très belle journée à tous points de vue, météo, paysages, végétation, faune, amitié avec les marcheurs et le staff.

    Je n’avais plus de batterie pour la visite de (las palmas) mais on m'a promis de ne faire passer des photos, cela fera donc l’objet d’un autre reportage d’ici quelques jours si je les récupère.

     


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    La grosse Bertha.

     

    Que ce cache t’il sous ce titre ?

    Je ne vous ferais pas attendre la fin de cet article pour vous le révéler,

    je le fais si tôt.

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones. 

     

    Bertha est le nom de baptême de la deuxième dépression tropicale (Tropical storm) qui a intéressé les Caraïbes cette année, le qualificatif de grosse fait référence aux canons qui lors de la guerre de 39/45 bombardaient à une distance incroyable la capitale notamment. En fait cette tempête classée ainsi n’a pas eu de conséquences fâcheuses, elle a traversé la Martinique sans que je n’en ressente vraiment les effets.

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones

     

    Pour ce faire et par prudence J’avais conduit Exocet dans la baie des cyclones du Marin. J’étais venu en cet endroit il y a quelques jours pour une reconnaissance préalable c’est une baie profonde et bien refermée avec des mornes (collines) de toutes parts, le vent y passe donc un peu au dessus et l’eau reste calme. 

    La grosse Bertha

    La rive Ouest de la baie des cyclones.

     

    Les bateaux y sont donc en relative sécurité. Bien sûr elle est choisie pour ces qualités par bien des embarcations qui sont là pour la période à risque, certains avec un équipage à bord, souvent une seule personne et pour d’autres laissés là sans surveillance attachés comme une araignée au milieu de sa toile avec force bouts, amarres , mouillages et une grande concentration de défenses en pare battages ou plus simplement avec des pneus tout du long de la carène.

    La grosse Bertha

    L’entrée de la baie.

     

     Certains ne sont que des épaves flottantes qui seraient plus utiles coulées au large pour faire des refuges à poissons. Car leur valeur et à zéro et présente un risque pour des bateaux en états, de plus elles occupent des places qui seraient à disposition des plaisanciers pour s’y abriter. Il y a aussi quelques bateaux coulés juste sous la surface. Qui eux aussi seraient enlevés pour le plaisir de tous mais cela représentent des investissements importants qui ne sont pris en charge par personne. 

    La grosse Bertha

    La partie Sud de la baie

     

    Les sociétés de locations ont mis en place des corps morts pour y loger leur flotte lorsque personne ne l'utilise. J’ai passé là le jour où la dépression Bertha a traversée l’île dans une direction Sud-Est Nord-Ouest. Tranquille, sur ancre et avec un corps mort en sécurité et bien pénard au point de vue des conditions.

     

    La grosse Bertha

    Exocet au milieu du plan d’eau.

     

    Mais en demi-teinte au niveau de la forme physique, car un calcul a choisi ce moment pour faire une migration de mon rein gauche à la vessie, crise de coliques (frénétiques) néphrétiques, auxquelles je suis sujet. Et pas d’infirmière à bord pour me faire une piquouse salutaire, on ne peut pas tout avoir à bord, c’est ainsi…

    Je m’en fais une raison !

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones sur le Sud. 

     

    La tempête est passée la crise aussi le ciel a retrouvé sa belle couleur d’alizé,  je ne sais qui des deux reviendra en premier mais l’avenir me le dira bien assez tôt.

    La grosse Bertha

    La rive Est de la baie des cyclones sur le Sud.

     


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    Balade à la pointe du Marin.

     

    Je vous emmène pour une petite balade apéritive, pas de tracas ce n’est pas le Pérou ni Himalaya. Ce n’est que quelques pas le long du littoral, 30 minutes dans un sens, une heure pour faire l’aller retour depuis le ponton de Saint Anne.

    Ma promenade m’a mené jusqu’au ponton du Club Med qui sert aux gentils membres pour aller faire un essai de ski nautique. Là une nana, pas mal gaulée comme il convient de dire, vous attend mesdames pour vous faire essayer un ou plusieurs maillots de bain, elle a sa boutique avec elle dans deux ou trois grands paniers. Son compagnon est là lui aussi jouant le rôle de rabatteur, de garde corps, de maquereau à l’occasion. Un petit air de Jean Dujardin, non.

    De là, la plage est typique des hôtels club, du sable, des transats des parasols sous les cocotiers et le service qui accompagne ces lieux, des serveurs qui portent des boissons, des cocktails de fruits, au paresseux qui se prélassent au soleil.

    Le cadre est bien propre, bien joli, la Mer est une invite à la baignade, au fond le village de Saint Anne avec les bateaux au mouillage, parmi eux Exocet y est sagement ancré.

    En bout du ponton se trouve la base de départ des bateaux qui tractent les skieurs expérimentés ou néophytes. Pour un aller retour bien rapide sur le plan d’eau.

    La végétation le long de cette plage est bien entretenue cela donne une idée un peu fausse d’une nature à l’état originel.

    Cela dit les tempêtes et cyclones, ont eux aussi laissé sur place des vestiges du à la puissance des forces en présence, cela permet de jolis clichés. Il n’y manque qu’une starlette pour en faire une couverture de calendrier.

    Un luxueux carbet attend les membres du club pour le repas de midi, ils déjeuneront sous les toitures à l’ abri du soleil ou d’une averse inopinée, avec la vue sur la Mer et bien ventilés en ce lieu ouvert aux quatre vents.

    La plage s’étend sur une bonne distance, la Mer, le sable, les cocotiers, les transats, un chemin de desserte et en arrière les gazons verdoyants qui séparent des bâtiments de résidence.

    C’est bien joli n’est ce pas, les bateaux au mouillage semblent bien loin devant le village. J’ai bien sûr fait mon possible pour ne pas avoir dans le champ les estivants de façon reconnaissable, discrétion de bon aloi.

    Autre vue plus en avant vers le village toujours le même cadre sympathique.

    Le domaine est bien sur privé, mais la promenade le long de la plage autorisée m’a permis ces quelques photos que je vous offre avec toujours bien du plaisir.

    Ma balade se termine ici pour vous par ce bouquet de fleurs d’un arbre dont j’ignore le nom.

     


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    14 juillet à Saint Anne

     

    Juste un petit coucou en lieu et place d’un article plus étoffé.

    Exocet et un peu en stand by (attente) nous sommes au début de la période à risque cyclonique, aussi le capitaine et le bateau sont parés à prendre la Mer si une méchante dépression traverse l’Océan pour venir sur les Caraïbes. Dans cette hypothèse, selon la trajectoire prévisible il me faudra faire un choix rester sur place en mettant le bateau dans un abri sur dans le cul de sac du Marin, ou fuir le plus loin possible de la route que pourrait parcourir ce monstre destructeur.

    Nous n’en sommes pas là pour le moment, les perturbations qui traversent l’Atlantique, ne sont pas méchantes et passent dans le Sud de la Caraïbe. Je suis donc bien ici en Martinique ou à la fin du mois il y aura une des manifestations les plus populaires de Madinina (nom ancestral de la Martinique) le tour de l’île par étape des Yoles rondes, une fête magistrale ici, j’aurais peut être le plaisir d’y participé en spectateur.

    Le 13 JUILLET ici a été prétexte à diverses manifestations. Une grand messe avec l’archevêque en grande tenue pour la présider, avec tout un aréopage de personnalités civiles et militaires. A la sortie de l’église tout ce joli monde c’est rendu au monument aux morts des grandes guerres et de celles qui ont suivies au Maghreb et en Indochine. Discours, énumération des victimes originaire de la commune (un bien grand nombre) sonnerie aux morts, Marseillaise, discours dépôts de gerbes, remerciements et congratulations...

    Le 14 JUILLET à l’heure de l’envoie des couleurs, Exocet c’est paré du grand pavois (ensemble des pavillons du code international mis bout à bout dans un ordre déterminé.) Je n’avais pas failli à cette tradition ni en 2012 où Exocet était à Gibraltar, pas plus qu’en 2013 cette fois dans le Sud de Grenade (l’île de Grenade au Sud de la Caraïbe) Exocet n’a pas été bien suivi par d’autres bateaux sur le mouillage qui reçoit beaucoup de pavillons Français. Mais j’ai pris plaisir d’avoir reçu de nos amis qui sont aux Gambier (archipel polynésien) une photo de leur bateau pavoisé.

    Dans ce même envoi de photos j’en ai sélectionné une que j’ai bien apprécié pour bien des raisons, en premier lieu elle est bien réussie en son ensemble, couleur, sujet, profondeur de champ, mais aussi parce que le sujet en est un bel oiseau des Mers tropicales le Paille en queue. J’aime cet oiseau dont quelques couples se trouvent sur le rocher du Diamant et à ses alentours mais dont je n’ai pas encore pu faire une belle photo. Et là je vais avoir bien du mal à rivaliser. Je vous l’offre en remerciant son auteur pour la laisser libre de droit, elle mérite de faire le tour du monde sur la toile.

     


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    Sauté de porc aux christophines et lait de coco.

     

    Ingrédients:

    • 400 g de poitrine de porc fraiche.
    • 2    Oignons.
    • 2    Christophines.
    • 30 g      Huile pour friture.
    • 30 g     de farine.
    • 30 g      de moutarde.
    • 200 ml   de lait de coco.
    • Sel et poivre.  

     

    Préparation:

     

    Trancher, peler, couper les christophines.

    Émincer  les oignons.

    Couper les tranches de poitrine de porc en quatre.

    Dans une cocotte, mettre l’huile, les oignons  sel et poivre, faire fondre à feu modéré. (+ - 5 mn) Remuer.

     

    Ajouter le porc, faire dorer blond. (+ - 4 mn) Remuer.

     

     

     

    Mettre les christophines à leur tour, Mélanger, mouiller d’un verre d’eau, à couvert (+ - 15 mn) sur feu moyen brasser de temps à autre.

     

    Dans un bol mettre la moutarde, la farine, mélanger au fouet et mouiller avec un verre d’eau.

     

    Verser cet appareil sur les christophines, brasser, et compter 3 à 4 mn à petit bouillon tester la cuisson et ajuster le sel, le poivre si besoin.

     

    Retirer du feu ajouter le lait de coco homogénéiser la préparation.

     

    Servez et savourez.


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    Démontage d’un winch Lewmar 52.

     

    Un article qui n’intéressera pas tout le monde bien sur, mais il a son intérêt pour d’autres. Cela dit, je vais le commenter avec un autre texte que seulement technique. Mais ce n’est pas simple.

    J’ai pris les photos au remontage, cela explique que les pièces soit propres.

    Bien sur d’un modèle à un autre, d’une marque à une autre les choses ne sont pas identiques, mais les principes sont très proches.

    Voila donc ce à quoi ressemble un winch Lewmar 52 en position sur le côté du cockpit. C'est un équipement fixe placé sur le pont d'un voilier qui permet de démultiplier la traction exercée par l'équipage sur les cordages (écoutedrisse, bras de spinnaker) utilisés pour contrôler la voilure. 

    Sous la manivelle remarquez la collerette en plastique noire, c’est par là qu’il va falloir commencer. Vous avez des gants de protection, non ! Alors vous allez vous salir les mains.

    Démontage d’un winch

    Voila l’étape N°1, je viens de dévisser les quatre vis qui fixent la collerette en plastique qui une fois enlevée laisse voir les deux demi lune qui empêche à la cloche du winch de monter et de sortir.

    A l’insu de votre plein gré aurait dit Richard Virenque.

    Démontage d’un winch

    Une fois les deux demi-lune enlevées, l’axe de manœuvre pourra sortir de la cheminée, ainsi que la cloche qu’il suffira de dégager en la remontant. Vous aurez donc en vue les roulements de la cloche et en dessous les engrenages.

    Démontage d’un winch

    Voila donc la cloche avec ses roulements à aiguille qui trouvent place dans le corps de la cloche. La cloche porte aussi le nom de poupée, voir de camelle. Mais n’allez pas croire qu’en les appelant poupée vous allez intéresser les équipières. Elles sont rares à se lancer dans une partie de déshabillage d’un winch, même si vous lui donnez le nom de Barbie, vous ne le lui ferez pas croire. Vous voyez aussi sur la droite l’axe de manœuvre et le doigt d’extraction sur lequel j’ai remis en place  la collerette et ses vis.

    Démontage d’un winch

    Maintenant je vais enlever l’axe qui retient l’engrenage de grande vitesse en le faisant monter à l’aide d’un tournevis en passant par l’encoche que vous voyez au dessus de l’engrenage. Ensuite l’engrenage pourra sortir par le côté. Celui-ci m'a donné bien du mal pour l’extraire. 

    Démontage d’un winch

    Voila l’engrenage déposé et démonté les pièces s’emboitent sans fixation. Les deux roulements s’intègrent par le dessous dans l’axe de la grande couronne et la rondelle en plastique est une cale de jeu qui vient entre l’engrenage et la platine du winch. Vous apercevez la crémaillère intérieure de la grande couronne et le cliquet qui fait saillie en dessous de la petite couronne. Vous suivez toujours, alors je vous félicite.

    Démontage d’un winch

    Sur la vue suivante, c’est l’extraction de l’axe qui va libérer l’engrenage de la petite vitesse. Vous voyez en haut de l’axe central de la cloche les deux fenêtres en opposition qui reçoivent les demi-lune que nous avons enlevées en début du démontage. Ce sont deux parties qui passent par ces fenêtres et viennent se ficher dans une rainure sur le haut de l’arbre de manœuvre.

    Démontage d’un winch

    Voila l’éclaté de l’engrenage de petite vitesse, le système est identique  l’autre, des roulements à aiguilles qui relient l’axe avec la couronne centrale, une rondelle en cale de jeu, et la grande couronne avec sa crémaillère intérieure qui vient chapeauter l’ensemble, (les pièces sont à l’envers sur cette photo). (Sans dessus dessous). Et vous vous avez la tête à l’ envers ou vous vous êtes perdus ?

    Démontage d’un winch

    Là nous allons déposer l’axe principal du winch il est fixé à la platine de winch par trois vis à six pans creux qu’une clé halène permettra de dévisser.

    Démontage d’un winch

    Voila l’axe central déposé vue de dessous, un clip retient un roulement à aiguille qui sert au centrage sans résistance de l’axe de manœuvre. Sur des winchs plus petits un simple palier en plastique est suffisant.

    Démontage d’un winch

    Là sur cette photo on voit mieux la configuration de l’axe central du winch le roulement déposé et le clip.

    Photo 3

    Maintenant nous avons la platine du winch complètement déshabillée, on y voit les deux cages pour les axes des engrenages  et les trois massifs dans lesquel les vis six pans creux viennent fixer l’axe central du winch. (Que l’on appelle aussi colonne).

    Démontage d’un winch

    Voila le chantier de nettoyage avec des pièces en tous sens. Si vous en êtes à votre  première placez les pièces dans leur ordre de dépose cela vous évitera des tracas au remontage,  vous pouvez aussi faire des photos numériques pour savoir comment se positionnent les pièces. Il y a plus de trente pièces pour ce winch.

    Démontage d’un winch

    Voilà pour les bricoleurs et les skippeurs qui ont de l’entretien à faire. Ou pour les équipières qui veulent se dire égales aux marins de sexe mâle.

    Mesdames et mesdemoiselles si vous êtes arrivées jusqu'à cette conclusion, il y a de l’espoir pour votre diplôme de capitaine.

     


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    Un tour en liberté à Fort de France

     

    Pourquoi, un tour en liberté, parce qu’une reproduction à échelle humaine de la statue de Bartholdi m'a ouvert la voie sur une façade d’un magasin sur le front de Mer. Incitation à la découverte des quartiers proches du centre ville sans en être au cœur.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Pour atteindre les faubourgs il faut franchir le pont qui enjambe le canal Levassor. Ce canal sert aussi d’abri à une dizaine de bateaux de pêche et pas de gros bateaux, non des  barques qui peuvent passer sous les deux ouvrages  qui se situent non loin de l’embouchure en  réduisant le tirant d’air.

    Un tour en liberté à Fort de France

    A l’image un peu des favélas de Rio, me voilà grimpant par des ruelles, des escaliers, des passages insolites à l’assaut du Morne Tartenson. De là je commence à surplomber la ville qui est délimitée par le canal.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Je continue mon ascension, saluant de ci de là les habitants qui sont aux dehors,  qui ne voient surement pas au quotidien des promeneurs en ces lieux. Mais je n’ai aucune angoisse, les gens sont souriants, affables, sympathiques. Une plaisanterie pour l’un ou l’autre, un salut amical pour tel autre, tout se passe bien, je n’ai pas fait de photos des détails, qui m’auraient intéressé, cela n' aurait peut être pas était bien vue. Dommage pour vous il vous faudra imaginer, ou venir à votre tour ici pour découvrir, les étendages de fortunes, les contenants de récupération en tous genres qui ont fonction de pots de fleurs ou pour plantes comestibles, les clôtures faites de bric et broc, et autres foules de détails à la Dubout.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Sur les hauteurs des rues, des boulevards, des avenues desservent diverses administrations, les maisons y sont sans comparaisons aucune avec celles rencontrées dans mon escalade. Façades peintes, balcons fleuris, terrasses arborées, huisseries de couleurs chaleureuses.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Une villa un peu en désuétude avec bien du charme cependant,  dissuade les importuns avec deux statues de panthères noires en haut des escaliers qui donnent accès à une terrasse.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Une église Orthodoxe avec son clocheton nous transporte dans les îles Grecques en une fraction de seconde, télétransportation.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Le lendemain, content de mon escapade, je rechausse mes bottes de 7 lieux pour partir à la découverte du calvaire qui surplombe le cœur de ville. Je suis dans l’alignement de la rue Félix Éboué, elle mène à la Savane que l’on devine sous les frondaisons devant la baie des flamands, où  Exocet m’attend sagement.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Du haut, je contemple également la vaste étendue du Fort Saint Louis qui avance dans la baie de Fort de France, protégeant la ville et ses mouillages du haut de ses hautes fortifications. Dans le lointain la pointe du bout et les trois îlets, sous un ciel d’Alizé.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Revenu au niveau de la Mer, je parcours le Malécum avec son aire pour enfants, balancelles, balançoires, tourniquets, et plus loin des terrains de basket, des jeux de boules pour les plus grands et plus anciens.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Tout à côté du monument aux morts ce mastodonte inspire le respect, quel âge a-t-il, de quelle espèce est t’il un représentant, je l’ignore c’est un reproche que je ferais volontiers à monsieur le Maire à ma prochaine entrevue avec lui : (installer des plaquettes avec le nom des arbres et leurs caractéristiques).

    Les enfants des écoles pourraient en êtres les auteurs, et les parrains ce serait une bonne idée non ?

    Un tour en liberté à Fort de France

    Le Malécum se termine par un chemin qui passe en arrière de la plage de la Française, là réside un rasta, qui a un gout assurément artistique, pour faire ses œuvres éphémères, avec des matériaux que la nature lui procure.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Je termine ce tour en liberté par le kiosque à musique Henri Guédon, pour rejoindre Exocet qui s’encadre entre les colonnes du kiosque. Il est au premier rang avec ses petits camarades à un jet de pierre du Malécum.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Exocet à quitté Fort de France pour de nouvelles découvertes, je vous en ferais l’écho, comme souvent, à bientôt donc.


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    Je vous emmène faire un tour de la Savane

     

    Oui mais rassurez vous ce ne sera pas un long voyage en brousse. Non la Savane est une place ou plus exactement un lieu en plein centre ville de Fort de France, à deux pas du Malécum en bord du mouillage de la baie des Flamands.

    Je commence la visite par une statue de Christophe Colomb, qui fait face à la Mer, regardant vers le sud. Vous voyez sur la droite cette grande étendue enherbée avec de ci de là quelques arbres.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    De cette statue, part un sentier de béton constitué, qui non rectiligne, traverse ce lieu, conduisant mes pas vers ces Palmiers magnifiques qui doivent être en ce lieu depuis bien avant que je ne vienne émettre mes premiers cris de nouveau né sur cette planète. 

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Entre ces géants, regardant au zénith un ciel d’alizé, c’est le respect de la nature que cela m’inspire, que sommes nous donc comparés à ces échalas de verticalité et de modestie dans leurs frondaisons.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Plus en avant, ce sujet, surement de la famille des Dragonniers comme ceux rencontrés aux Canaries, une espèce qui a connu le temps des Dinosaures, peut être pas endémique des Antilles, que fait-il là ? Je ne pourrais le dire, mais je vous l’offre avec plaisir.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    A deux pas plus loin, ces bouquets d’arbres des voyageurs, ils doivent leurs nom au fait que le voyageur peut trouver a la base des feuilles de l’eau pour ce désaltérer. Ils étaient donc les biens venus sur les chemins, du temps ou le plastique n’existé pas, pour contenir des eaux de sources de grandes valeurs.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Un petit bosquet de diverses essences d’arbres, abrite quelques bancs ou des personnes trouvent fraicheur et ombre. Ce premier sujet est un Frangipanier je crois, mais n’en ai aucune certitude.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    J’ai fait ce gros plan des fleurs de cet arbre, pour l’identifier mais hélas la wifi poussive ici, ne m’a pas permis de trouver sur internet une confirmation de son appartenance. Amusez vous à le faire et postez la réponse sur les commentaires. Vous gagnerez, l’estime du capitaine.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Voila pour la balade sur la Savane de Fort de France. Mes pas m'ont conduits par delà le Fort Saint Louis, voir le bassin du carénage, où les pontons du Yacht Club accueillent quelques bateaux. C’est de ce bassin que transite les bateaux qui relient la Guadeloupe et les autres îles proches avec des catamarans fortement motorisés leur permettant des vitesses de plus de 20 Nds (40 Km h environ).

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Puis pour le retour j’ai fait le crochet pas l’Atrium, grand complexe culturel de Fort de France, Cinéma, salles de conférences, hall d’exposition, ou justement quelques artistes avaient accroché leurs toiles, ou présentaient leurs réalisations, sans commentaire je vous les propose, pour que vous vous en fassiez  une opinion.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Photographies noir et blanc.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Tressages de fibres végétales.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Peinture.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Dessin, coloriage, collage, peinture.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Collages et peinture, et casque de chantier customisé.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Peinture et collage.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Réalisation en collage d’éléments naturels (causses de graines).

    Voilà vous voyez que la savane ce n’est pas la brousse, cela m’a fait plaisir de faire cette balade d’une fin de période de passage d’une onde tropicale*.

    (*Onde tropicale, passage d’un système météorologique perturbé ciel bas et chargé, pluies fortes voir torrentielles possible, vent fort à l’approche des grains. C’est un bébé cyclone, mais seulement moins de 10 % des ondes tropicales se renforcent  pour devenir Cyclone).

    Le beau temps est revenu prendre le meilleur avec son ciel d’Alizé et la douceur des caresses du vent. Le Week-end de la fête de la musique a été bien agréable à Fort de France. Pourquoi en partir, je ne suis pas au bout des découvertes. Quelles seront-elles, un prochain article vous le révélera ultérieurement.

     


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