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    Exocet à pointe à pitre

     

    Oui voilà Exocet arrivé à pied d’œuvre pour attendre des visiteurs. Il y a encore du temps, ce n’est prévu que pour l’année prochaine. C’est dire, mais l’année prochaine ça ne va pas tarder à être là !

    Alors il me fallait bien être à l’attente des invités où l’avion les déposera.

    Ici à Pointe à pitre.

    Pointe à pitre avec un gros bateau de croisière devant la ville.

     

    J’ai donc quitté le mouillage du pain de sucre aux saintes ce matin après avoir écouté la météo. « Vent d’Est 20 à 25 Nds 30 à 35 sous grains, Mer forte creux de 1.80 à 2mètres dans les canaux », alors je m’attendais encore à faire du rodéo sur la Mer. Je toile donc en fonction de ces conditions prévues. Deux ris dans la grand voile et trois ris pour le génois.

    Exocet quitte le mouillage du pain de sucre aux Saintes.

     

     Je passe à côté du cadeau apporté par le Père Noël mais comme je n’avais pas mis mes Chaussures de pont sur la jupe du bateau, il n’a pas laissé mon cadeau à ma portée d’autres s’en sont appropriés.

    Le cadeau apporté par le père Noël, arrivé dans la nuit. 

     

    La baie du bourg recevait des biens gros bateau, il y aura beaucoup de touristes pour arpenter les rues et routes de  « Terre de haut » aux Saintes Aujourd’hui.

    De bien gros bateaux arrivés au matin, aux Saintes.

    Imposant n’est ce pas.

    Le ponant, bateau Français qui avait subi l ’attaque des pirates en Mer Rouge

     

    Je mets le cap sur la petite passe, laisse la balise de la baleine sur mon tribord, le vent est bien là, Exocet fend les vagues qui se montrent bien comme prévues, ça va être sportif, je règle  les voiles au mieux le cap suivi par le pilote est bon alors tout va bien. Le ciel est bas, gris, menaçant. Je mets à la traine la ligne, si des fois un poisson souhaitait fêter Noël à bord.    

    Cela dure une demi heure, puis le vent faiblit, je patiente bien sur un moment, escomptant que ce ne soit que passagé, mais cela dure le bateau manque de surface de voile, j’étais parti pour étaler les surventes à 30 où 35 Nds, mais là l’anémomètre arrive péniblement à m’afficher 15 Nds, mais la Mer elle est compliquée. Je lâche un ris dans le génois, mais le vent ne remonte pas bien au contraire, peu de temps plus tard c’est 10 Nds qui sont affichés. Exocet est balloté en tous sens, la vitesse est quasi nulle. Je tente d’abattre pour essayer, mais ce n’est pas mieux, ni en cap, ni en vitesse, ni en confort. Je vire de bord avec le vent réel plus les deux Nds de vitesse ça pourrait être mieux, bien non, j’ai lâché un ris dans la grand voile, pas d’amélioration. Je me contraints à mettre le moteur en route, j’enroule le génois, la grand voile dans l’axe du bateau, pour amortir les mouvements de roulis, et route directe.

    Donne-moi du vent, je te donnerais des milles, dit un adage.

    Le vent ne reviendra pas, c’est le moteur qui fera faire toute la route à Exocet. La Mer s’arrondira un peu, mais il faudra être arrivé pour que cela soit confortable. Merci Perkins, tu m'as rendu la traversée acceptable. Il était 15 heures locale lorsque j’ai lâché l’ancre au mouillage, devant la marina de bas du Fort.

    Le port de commerce de Pointe à pitre.

     

    J’ai fait un pain et une pizza puis un peu de cuisine et voila comment c'est passé l’après midi.

    Un jour de Noël bien ordinaire vous le constatez.


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    Les saintes, Comme ils disent !

     

    Exocet a rejoint les Saintes, pas celle au Sud d’Arles bien sur, les Saintes c’est un petit archipel de quelques îles au Sud de la Guadeloupe. C’est un endroit charmant, mais pas a mon arrivée.

    En effet cela fait plusieurs jours que la météo n’est pas sympa avec les vagabonds des Mers du Sud. Du vent fort des nuages, bas chargés de pluie, à par la température on se croirait en Bretagne. Pardon aux Bretons, région que je ne connais pas mais c’est un bruit qui court dans mon midi natal, lorsque le temps est bas avec du crachin et du vent humide, on dit que c’est un temps pour Breton.

    De Fort de France où j’ai fait escale une nuit, après avoir attendu deux jours  en vain à grande anse d’Arlet que le bistro où les Clarences se font n’ouvre, je me suis décidé à remonter en Guadeloupe en faisant des étapes raisonnables, pas envie de faire des navigations de plus de 10 à 12 heures par 24 heures, pour naviguer de jour, de faire les mouillages bien avant que la nuit n’est enfilée son manteau sombre.

    Je suis monté à Saint Pierre, pas encore au paradis, je ne sais si j’y serais bien accueilli, non le Saint Pierre de Martinique, anciennement capitale, mais ruinée par les vengeances de Vulcain en 1902, mais qui n’est toujours pas remise de ses blessures, la zone de mouillage à été sérieusement amputé, par une décision  de je ne sais quelle autorité, qui s’octroie le droit de faire la pluie et le beau temps, mais passons, je vais vous ennuyer avec mes idées libérales. Mais je vous laisse juge sur ce panneau de chantier qui donne les coûts pour un ensemble architectural bien modeste mais qui veut faire croire à sa grande importance… Passons.

    Les Saintes

    Au matin, la météo donnait des conditions fortes, mais pas ce qu’il était en réalité, j’avais anticipé, mais pas suffisamment surement. C’est cela la météo ils annoncent des conditions extrêmes et on reste au port ou au mouillage, vous connaissez surement le dicton:"qui écoute la météo reste au bistro". Mais c’était le contraire il pouvait y avoir 30 Nds sous grain mais en fait ils y étaient les 30 Nds sans les grains, alors sous les grains c’était 38 à 40 Nds, avec les vagues qui vont avec, Exocet filait, explosait les lames de Mer qui jaillissaient en gerbes d’eau dignes des grandes eaux de Versailles, avec des arcs en ciel qui naissaient de l’étrave, c’était féérique, mais je suis content que mon mousse ne soit pas à bord, je crois qu’elle aurait imité Jésus marchant sur l’eau, pour regagner le plancher des vaches, et bannir à jamais les bateaux, la Mer et tout ce qui si rapporte. 

    Récompense, à l’arrivée sous le vent de la Dominique, alors que je suis bien souvent en vigilance sur ce qu’il y a devant ma route, car dans cette Mer les dangers se dissimulent derrières les vagues, il faut en permanence, non, mais très souvent, scruter l’horizon, devant le bateau et sur les deux bords avec attention,  sur mon Bâbord je crois voir un Souffle caractéristique, en effet à une trentaine de mètres d’Exocet, une masse sombre se fait jour au gré des vagues, mais cela me permet d’identifier un cachalot de 10 à 15 mètres je ne peux être plus précis, le jet de son évent dirigé en avant, la forme de sa mangeoire dorsale, puis au final sa plongé avec la caudale qui sort de l’eau pour me saluer cela n’a duré que 30 à 40 secondes mais que d’émoi.

    Les Saintes

    Je continue ma route au Nord, jusqu'à un mouillage que je connaissais à Néro, devant un Hôtel ruiné par un cyclone qui ne s’est pas remis de ses blessures. Le plan d’eau est calme à souhait l’ancre plonge par 6 mètres d’eau, bien avant la nuit, je me relaxe un  moment à regarder le soleil dans sa course quotidienne qui le plonge dans les eaux là bas à l’Ouest. Puis me couche de bonne heure, 20 heures, pour reprendre des forces qui ont été soumises à rudes épreuves. A trois heures du matin mon sixième sens me réveille, je vais voir sur les instruments la situation, pas de problème, un coup d’œil à l’extérieur pour valider l’information, là je distingue une embarcation à une 50éne de mètres d’Exocet qui vient sur nous sans feu, cachée par la pénombre. Je suis tout sens en éveil, les oreilles pour ce qu’il en reste, les yeux dans cette pénombre, les idées qui tournent comme un CD qui cherche la piste que l’on demande. Je ne vois pas bien car il fait nuit, n’entends rien car cette embarcation arrive a pas feutré, mais distingue cependant un gros zodiac ( terme générique pour dire pneumatique) de 6 à 7 mètre qui avance doucement passe  l’arrière d’Exocet, à pas plus de 5 mètres, fait un tour complet du bateau, puis reprend aussi discrètement sa route. C’est un bateau des autorités, police maritime, douane, armée de la marine ou autre qui font une ronde de surveillance. Cela me rassure. Je me remets au lit pour un complément de nuit.

    Les Saintes

    6 h 30 me voila opérationnel, il a plu, il pleut, il pleuvra. Je me prépare tranquillement « pti déj ». Rasage et toilette, puis  écoute de la météo, C’est le même bulletin qu’hier. Copie conforme 20 à 25 Nds rafale30 Nds sous grain  légèrement humide. J’appareille, des risées, puis des calmes bien caractéristiques de sous le vent des îles. Alors soyons prudent, je sors de la zone sous le vent du mouillage au moteur, sitôt les premières risées ressenties j’établis la voilure, bien sage, puis c’est la succession des risées, des calmes. Puis une fois sortie de l’influence de la Dominique le vent est bien à 30 Nds, 38 dans les risées les vagues commencent à être sérieuses, Exocet part à l’assaut comme un samouraï. La pluie, les vagues qui explosent à l’étrave ou sur le bordé, le bateau qui gite, les passes avant régulièrement sous l’eau, c’est féérique, dantesque, hallucinant, merveilleux. Cela me donne confiance en mon bateau qui réagit comme un véritable  coursier des Mers.

    Le canal de la Dominique aux Saintes n’est pas dés plus large alors la cavalcade ne dure pas,  Exocet sent l’arrivée, j’avais calculé et suivi une route qui me faisait passer par une petite passe, mais vue les conditions je fais un petit crochet, pour prendre la passe plus large et de se fait sécurisante. Je croise une de ces cathédrales des Mers dont il ne reste plus beaucoup de spécimens.

    Les Saintes

     Puis j’affale la grand voile, roule le génois et le moteur me fait faire le reste de la route dans les eaux plus calmes de l’archipel des Saintes.

    Je mouille une première fois le plus possible à l’abri de la houle mais c’est une zone réservée aux mouillages sur corps morts je dois aller plus loin, là ou il n’y a pas d’abri pour la houle qui arrive par la passe. Je ne vous refais pas le sketch vous l’avez déjà lu, là où l'on peut confortablement mouiller c’est interdit et payant sur bouée, là où c’est insupportable libre à vous d’allez y mouiller. La protection des sites a bon dos et encore personne n’a pris les armes contre cela ! Ça me rend fou de colère. Résultat je me souviens de centaines de bateaux qui mouillaient devant le bourg apportant la vie et leurs devises aux commerces du lieu, là maintenant sur 60 bouées 20 seulement sont occupées, et bien des fois par des bateaux sans équipage à bord.

    La loi tue la loi, l’impôt tue l’impôt.

    Les Saintes


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    Bons baisers de Fort de France.

     

    Bons baisers de Fort de France est une chanson de la compagnie créole si mes souvenirs sont exacts. Quoi qu’il en soit je fais mienne cette parole. En effet Exocet est au mouillage dans la baie des flamants devant le Malecom de la capitale de cette île petite sœur de la France métropolitaine. Je suis venu mouiller l’ancre du bateau ce matin, après avoir fait la petite navigation qui sépare, la grande anse d’Arlet de la baie de Fort de France au moteur. Non que d’établir la voilure pour une petite heure de navigation me déplaise, ou me soit une tache insurmontable, mais parceque le vent allait me rendre la chose bien compliqué. Au sortir de grande anse le vent est perturbé par les hauteurs de l’île, il est là, il n’y est plus, arrive d’ici, puis de là, jolie brise un instant, coup de vent subitement.

    Cela et le prix à payer pour passer sous le vent des îles. Surtout en bord de côte. Mais comment aller au large lorsque la destination est elle bien à l’intérieur des terres. Sorti de l’influence des collines, il y a la baie de Fort de France à traverser, le vent la balaye avec force car il y trouve un passage facile. Ce n’était pas une tempête mais la mer était blanche et les vagues courtes sans être hautes se fracassaient sur les flans de la coque. Le moteur à 2000 Tm assurait 4,5 Nds, en remontant au vent à la voile Exocet aurait passé la matinée à tirer des bords pour arriver à destination.

    J’ai donc passé trois jours trois nuits à Grande Anse. Impossible de faire la Clarence d’entrée en Martinique. Le bistro qui a la concession de ce service est fermé, c’est un avant gout de ce qu’il arrivera dans des années. Les douaniers n’assurent plus le service de faire les formalités, mais ils font les contrôles et verbalisent, ce qui rapporte d'argent ne peut donc être assuré, ce qui ne rapporte pas sera délaissé, délégué, fonctionnera, ne fonctionnera pas peu importe. L’usager sera responsable, corvéable, redevable.

    C’était mon coup de gueule envers cette société qui part à vau l'eau à la recherche d’une seule chose qui importe maintenant, le fric.

    Les trois jours passés à Grande Anse se sont passés tranquillement entre grain, averses, bourrasques de vent. Je n’ai quitté le bord que pour vérifier l’ouverture de « Ti bateau » le bar restaurant lieu de Clarence. Mais encore pour les bains quotidiens. Le fait d’avoir installé des bouées dans le but, dit de la sauvegarde des fonds, fait que le mouillage est maintenant compliqué. La zone la plus confortable car moins sujette au roulis dû à la houle comporte moins de place que le nombre des bateaux qui y trouvaient refuge. Les places sont prises  par des bateaux ventouses avec personne à leur bord. La  zone moins confortable parceque sujette à la houle, ou personne ne mouillait leur ancre est maintenant un parking avec ces dizaines de bouées naturellement passer trois nuits à se faire balloter n’est pas ce que recherche les plaisanciers de passage. De plus, naturellement ces bouées sont prises contre une taxe, un impôt, une rançon, je ne sais comment appeler cela. L’implantation a été réalisé avec des fonds publics, le tarif du droit de pavillon a doublé il y a juste quelques années, avec dit que les fonds iraient à l’aménagement du territoire et des zones protégés du littoral. Alors avec une partie de ces fonds on implante des bouées et on fait payer l’utilisation de celle-ci. C’est ce qui ce fait depuis des années avec les parkings construits avec des subventions publiques, exploités par des sociétés privées à qui reviennent les bénéfices.

    Et les autoroutes idem. Je coupe là ça me prend la tête.

     


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    Grande anse d’Arlet, le retour.

     

    Oui le retour, en effet mon incursion sur l’île de Sainte Lucie a été brève. Je ne vais pas m’en plaindre, même si le séjour y a été bien agréable. Le seul objectif de cette destination était d’y recevoir la nouvelle grand Voile d’Exocet, elle s’est fait un peu plus attendre que prévue, j’escomptais la recevoir aux alentours du 25 novembre, donc un peu plus de 15 jours de retard.

    Qu’est ce que 15 jours ici quand le programme n’est pas établi serré.

    Grande anse d’Arlet, le retour

    Rodney bay était en liesse, c’est le temps où arrive les bateaux de la course de l’ARC, il y a quelques chapiteaux installés sur les terres plein, où sont proposés des boissons, des sandwichs et autres fast-food, où plus loin des jus de fruits frais élaborés en « live », et encore des glaces et sorbets, pour ce qui est des consommables par les équipages qui font à la Marina relâche après avoir traversé l’Océan depuis Las Palmas de Grand Canaria. Le but étant de récupérer la voile je n’avais pas l’appareil photo pour prendre à votre intention quelques clichés.

    La météo étant un peu perturbée en cette période, une fenêtre semblait ouverte pour ce vendredi 13, jour de chance surement, avant une période de vent fort pour quelques jours à partir de demain samedi. Aussi ce matin Exocet a levé l’ancre de bonne heure. A 8 heures le bateau est en route, la grand voile et le génois sont établis avec deux ris sur chacune des voiles. Il y a une dizaine de bateaux devant nous, certains sur la route du Marin, pour d’autres pour passer sous le vent de la Martinique (Madinina). Je fais parti de cette flotte avec l’intention de rejoindre Grand anse d’Arlet pour y passer dans ce bel abri les jours de vent fort, sans que ce ne soit une tempête qui nous soit annoncée. Je garde le moteur le temps que nous soyons sortis des déventes dues aux collines de Sainte Lucie. Le bateau est sur la route directe c’est ce qui fait la renommée des navigations aux Antilles qui se font très souvent à des allures débridées, directes, et rapides pour les bateaux sans être contraint à des manœuvres fréquentes, pour mettre en adéquation la voilure avec les changements de force ou de direction du vent. 25 Nds de vent par le travers, des vagues bien hautes dans le canal de Sainte Lucie 2,50 à 3 mètres. Mais bien rondes et espacées pour que le bateau ne tape pas dans les vagues.

    Grande anse d’Arlet, le retour

    Encore une fois je me suis régalé du spectacle de la Mer, des Vagues, des oiseaux, essentiellement des fous et aussi les poissons qui sortent de leur élément de vie pour en de long vol plané fuir la coque monstrueuse à leur échelle qui leur arrive dessus. J'ai déjà raconté, mais c’est vraiment féérique.

    Le CROSS AG (le centre de sécurité et de secours) annonçait toutes les dix minutes un (Mayday relai) une embarcation était en difficulté dans le canal de Sainte Lucie, il était donc demandé à tous les bateaux de faire une veille attentive, pour éventuellement venir en aide, ou pour le moins donner des informations via la VHF (Radio). J’ai donc passé la traversée avec une attention renforcée, pour chercher à voir soit un bateau rouge et bleu, à moteur, en panne de moteur justement, et de plus avec une voie d’eau, donc susceptible d’être bas sur l’eau, ou peut être coulé, alors repérer deux personnes à l’eau dans ces conditions de Mer, n’est pas évident pour pas dire improbable mais restons vigilants. Ce qui m’a paru léger dans cette affaire c’est le manque de précision dans l’annonce faite concernant la zone, Canal de Sainte Lucie il fait 35 km de large. A ma demande je n’ai pas eu de précision, il m’a été dit : on a une position approximative mais avec le vent et le courant on ne peut donner plus de détail ?

    11 heures je suis sous le vent de la Martinique, la Mer se calme, le vent faiblit, disparait, revient en force, disparait. 11 h 30 ; Le moteur ronronne, Le génois est roulé, la grand voile affalée. 12 heures j’ai croché une des bouées libres dans le mouillage elle porte le N° 12, le temps a été ce qui était prévu 25 Nds de vent, Mer forte, Pas de pluie, pas de grains.

    Grande anse d’Arlet, le retour

    Alors belle Navigation rapide,

    le capitaine est content, le bateau aussi à n’en pas douter.

     


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    Un court passage à Rodney bay sur Sainte Lucie

     

    Oui un court passage ici à Rodney bay, juste pour y récupérer la grand voile pour Exocet. Arrivée hier en fin de matinée le bateau au mouillage parmi plus ou moins 80 bateaux dans la baie, mais elle est si grande qu’il y a de la place pour tous il y en aurait 10 fois plus que tous iraient bien pour tous.

    Passage à Rodney bay

    Une fois que j’ai eu mangé, je suis allé retrouver Hubert un copain navigateur, les anciens de ce blog en on entendu parler c’est le capitaine de Mar Léna et de la Marlénita. J’ai eu la surprise de l’entendre toquet à la coque alors que je me proposais de me donner un coup de rasoir pour être correct en allant à la rencontre de la personne responsable du dédouanement. Mais aussi des autorités pour faire la Clarence d’Exocet.

    Passage à Rodney bay

    Mar Léna est à l’autre bout du mouillage mais avec l’Exocetina et son moteur puissant ce n’ai pas un problème de faire cette distance. Avant d’aller à terre Hubert téléphone pour être sur que nous puissions rencontrer Mr Kenneth le transitaire. Nous avons bien fait d’appeler car nous ne l’aurions pas rencontrés, il n’était pas sur le site. Un rendez vous est fixé pour le lendemain à 13 h 30. Donc inutile d’aller à terre, Hubert et Farida sa compagne m’invitent à revenir pour l’apéro à 17 h 30 et pour un Goulasch à partager en soirée. Je rentre donc à mon bord pour un moment avant d’aller passer en leur compagnie une sympathique soirée.

    Ce matin la météo était bien morose, de la pluie abondante, des rafales de vent, je suis resté confiné à bord toute la matinée, capots fermés, dans une chaleur moite. Mais j’ai pu malgré cela faire un pain et une Pizza, cela m'a fait passer agréablement la matinée, en faisant  des bricoles et du rangement pour qu’Exocet soit bien opérationnel, pour les jours à venir car un programme de navigation intéressant l’attend.

    13 heures, il est temps d’aller prendre Hubert sur son bateau, il est presque prêt, nous partons pour l’opération Grand voile et Clarence. Il y a des petits contre temps, mais rien de grave, les opérations se font, il est 16 heures lorsque je suis de retour sur Exocet, avec la Grand voile dans son paquet bien pliée et emballée. Je ne cherche pas à la mettre en place je ferais cela plus tard avec du temps devant moi pour pouvoir me retourner s’il y avait des problèmes à régler.

     Hubert m'a donné une chaine inox de 12 mètres de long à charge pour moi de la couper en deux, il y aura une moitié pour chacun des bateaux, cela remplacera à merveille la chaine antivol de mon Exocetina. En ramenant sur Mar Léna le bout de chaine qui leur revient, je mets la pizza dans du film alu et la leur apporte pour leur soirée, je leur dois bien un remerciement.

    Voila une journée qui avait mal commencée, qui c’est bien finie la météo a été bien meilleure l’après-midi il y a même eu de belles périodes de soleil. L’annexe a regagnée sa place pour navigation. L’eau de pluie récupérée a rejoint le réservoir qui lui est destiné, le bateau est en ordre de marche, donc.

    Demain de bonne heure, à l’heure ou blanchit la campagne je partirais, j’irais sur les vagues, j’irais sur les flots, j’irais à grande anse d’Arlet.

     


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    Arrivée à Rodney bay.

     

    A 11 heures 15 Exocet est au mouillage devant la plage et les hôtels de Rodney bay. Les voiles sont roulées ou affalées tout est en ordre à bord. Je me suis régalé durant cette courte navigation. Le vent était comme le prévoyez la météo aux alentours de 25 Nds par le travers j’avais toilé en conséquence, deux ris Grand voile et Génois idem, le bateau avait ce qui lui était nécessaire, la Mer avait de beau creux biens profonds avec des crêtes qui déferlaient par endroit mais rien de monstrueux je vous rassure.

    Je suis donc parti de bonne heure, fait la sortie du mouillage au moteur comme il se doit salué les copains de Jéré Alizée et de Shere khan ainsi que deux autres équipage à côté des quels Exocet passait. Une fois dégagé, Exocet fait face au vent pour que je hisse la grand voile à deux ris, je reprends ma route et déroule le génois également à deux ris, je peaufine  les réglages, un bateau qui lui aussi sort du mouillage va se trouver devant moi, ils sont en manœuvre alors pour ne pas les gêner je lofe un peu pour leur passer derrière, ils me font un signe de remerciement, et je reprends ma route, Exocet file déjà bien sur le plan d’eau, qui est calme car abrité par la terre qui est à son vent. Petit à petit les vagues arrivent petites pour commencer puis plus grosses au fur et à mesure que la terre ne protège plus la Mer. Je trace une route directe sur mon atterrissage, le ciel est bien dégagé le soleil commence à nous darder de ses chauds rayons. Les petits exocets s’envolent au devant de l’étrave qui fend l’eau avec détermination. Les fous viennent planer au prés du bateau et plongent dans la Mer dés qu’ils aperçoivent les poissons affolés par la masse du bateau qui leur arrive dessus. C’est un spectacle plein de beauté que cette lutte pour la vie des animaux qui sont confrontés à la fuite pour les uns, à la chasse pour les autres.

    Je croiserais beaucoup de bateaux qui viennent eux de Sainte Lucie, une bonne quinzaine pour le moins ils sont moins à la fête qu’Exocet ils ont le vent plus au prés et les vagues aussi plus proches de leur route mais ils marchent bien eux aussi c’est une belle journée d’Alizé costaud, mais bien ensoleillée et sans menace de pluie en principe. Il ne m’aura pas fallu quatre heures d’un mouillage à l’autre distant de 23 milles cela fait donc une bonne moyenne.

    Exocet s’est régalé, son capitaine pareillement alors,

    elle bien belle la vie aux Antilles.

     


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    Un pré- départ.

     

    Voilà que la journée se termine, elle c'est passée comme je l'avais prévu.

    Je me suis levé à 7 h locale, j'ai préparé Exocet pour cette petite route à faire pour rejoindre le mouillage du Marin. Dégréer la tente des capots de la cabine avant, également, la protection du cockpit, ranger l’antenne de la wifi, sécuriser l'annexe, le bateau était en ordre, les vannes sont fermées. 

    Le mouillage est prêt à regagner sa baille, alors! Moteur, en avant petite, la chaîne remonte gentiment, l'ancre à son tour regagne les daviers de l'étrave. Exocet est libre, je prends la barre et conduis le bateau en me faufilant entre tous ceux qui sont au mouillage, il y en a beaucoup, plus de cent bateaux comptés hier. Une fois au clair, je peux enclencher le pilote ce qui me laisse la latitude de mettre en ordre l'ancre en position de repos, et refermer la baille.

     

     

    Pour rejoindre le Marin il est indispensable de bien parer les hauts fonds qui se trouvent sur une route directe, pour matérialiser le chenal qu'il faut emprunter il y a des bouées, des rouges, des vertes. Ici les bouées rouges doivent être laissées à Tribord dans le sens du large vers l’intérieur d'un port ou des zones balisées. Les vertes à l’ opposé seront laissées à babord. Je connais bien le cheminement qu'il faut suivre, le vent était assez fort, 25 Nds. J'ai fait la route au moteur seul,  bien sur pas question de mettre  la voile pour faire 2 milles avec le vent dans la pipe.

     

    Il ne me faut pas bien longtemps pour parcourir cette petite distance. Avant d'arriver, je prépare l'ancre pour quelle puisse descendre librement, lorsque je basculerais le bouton sur mon pupitre au devant de la barre. C'est vraiment très pratique de pouvoir, du poste de navigation commander la montée ou la descente de l'ancre.

    Je me prépare pour aller faire des courses un avitaillement de complément pour être tranquille pour un moment. Mon mouillage est bon l’ancre a bien crochée dans le sable vaseux de la baie mes repères n’ont pas bougés les bateaux voisins sont à bonnes distance. Je  mets à l’eau l’annexe et une fois le bateau mis en sécurité, fermer les capots et la descente je quitte le bord.

    Les copains de « Téou » sont juste devant Exocet je vais les saluer puis pars au "Leader price" de retour je range toutes ces vivres j’en ai de partout il me faut faire un grand et sérieux inventaire et placer tout correctement. Cela me prend une grosse heure, je bois une bière bien méritée. Puis casse la croute, pour repartir dés 14 heures pour la suite des achats qu’il me faut prévoir, et pour faire les formalités de sortie de Martinique à la date de demain 11/12/2013. Je passe faire mes au revoir à l’équipage de « Standbyme » qui dans quelques jours regagneront  la métropole sans retour prévu, le bateau attend un acheteur, une page qui se tourne.

    Rentré sur Exocet, il est 17 h 15 j’ai le temps d’aller à nouveau à Saint Anne pour la nuit et j’y serais mieux car un peu à l’abri du vent qui est fort sur le mouillage du Marin. Voila pour cette journée tout est bien qui finit bien.

    Demain ce sera la traversée du canal de Sainte Lucie,

    mais c’est demain alors ce sera une autre histoire à raconter.

     


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  • Un aperçu de Saint Anne

    Un ami, Michel, m’a récemment écrit que lorsque j’écrivais que j’étais à « Saint Anne », pour lui, Avignonnais, cela lui faisait penser que je me trouvais dans la prison de cette ville qui porte cette nomination. Aussi pour préciser ma localisation je me propose de vous faire connaitre ce « Saint Anne » en Martinique.
    Je ne vous ferais pas faire le tour de toute la commune, elle est très étendue, je me concentrerais sur ce qui s’appelle le « Bourg » et à la place d’un commentaire c’est au travers de photos que je vais vous faire la présentation de cette commune qui est  la base de repli de centaine de bateaux de voyage.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    C’est l’église du bourg qui a une longue histoire. Je vous invite à aller voir sur wikipédia le petit commentaire sur la commune.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Les maisons sont bien présentées dans l’ensemble, coquettes et fleuries.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Celle-ci est la Pâtisserie Créole, une case bien modeste sans vitrine.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Le ciber café, petit « fast food », glacier modeste l’image de la cité.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Beaucoup de petites échopes de vêtements de plage et de souvenirs.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Des petites cabanes traditionnelles abritent des petits artisans de façon aléatoire, là des bijoux faits de graines locales, ailleurs fabrication de jus de fruits frais élaborés à la demande devant les consommateurs. Plus loin des crêpes et des glaces locales sorties de la sorbetière traditionnelle.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Une mamie ici vend des accras confectionnés par ses soins chez elle à deux pas de là.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Maintenant nous sommes à la halle aux poissons, en bordure du mouillage.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Un atelier où sont fabriquées les nasses des pêcheurs, principale façon de pêcher ici, les casiers sont immergés par centaine sur tous les haut fonds.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Voila une nasse qui est finie ou presque.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    La plage, qui accueille les locaux et quelques touristes ou plaisanciers.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Le bord de Mer.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Le marché des producteurs et artisans a pris place sur le bord de Mer.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Des parfums et des épices des iles. Pour touristes surtout.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Des bijoux artisanaux, fabriqués devant vous.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Les chapeaux de paille, dits fabriquer en Martinique?

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Les fruits et légumes du jardin !!

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Autres bijoux, ici à base de pierres locales.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Fabrication de babioles diverses.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Encore des bijoux, à droite les jus de fruits, l’église en fond.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Des produits cosmétiques locaux.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Exocet vue depuis « La dunette » Hôtel, restaurant, et bar en bord de Mer.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    Autre vue sur le mouillage et Exocet de « la dunette ».

     

    Un aperçu de Saint Anne


    C’est bientôt Noël, mais ici le Père Noël est bien couleur locale.

     

    Un aperçu de Saint Anne


    C’est bientôt Noël oui mais pourtant !!!
    Je vous ai donné une image de « Saint Anne » mais il faudrait bien du temps pour vous en faire une description exhausive. Alors si un jour vous venez ici vous trouverez bien d’autres images pour remplir vos mirettes. Surement que vous en garderez de bon souvenir.


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    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

     

    Un événement a eu lieu au Marin, c’est la 9iéme édition de cette manifestation qui avait pour titre cette fois  (Présence de l’Afrique dans l’art des Amériques). J’en ai suivi les principaux moments et je vais vous faire partager un peu les contenus.

    Cela a commencé pour moi par l’inauguration des fresques murales de l’hôpital du Marin sur les murs de l’enceinte. Elles sont dues, pour la première partie à un artiste Cubain, Nelson LAGUNA.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Voilà ce que cela donne vue de l’ensemble.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Et là panneau par panneau.

     

    L’auteur a donné force explication sur les symboliques de chaque sujet, en Espagnol bien sur. Je n’ai pas tout traduit en mon for intérieur mais j’en ai compris les sens, intéressants.

    La deuxième partie est due à un duo d’artistes, Claude CAUQUIL et Mickael CARUGE. Ils sont Martiniquais et ont donc donné les explications en Français.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Voilà la vue de l’ensemble, La musique, et la danse sont issues des différentes périodes et des différentes populations qui se sont succédées et mixées.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Ce joueur de flûte évoque avec cet instrument sommaire à la fois la musique, les chants, les instruments, qui ont parcouru les temps.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Les dates évoquent les grands moments qui ont bouleversé la culture et les mixages de population. Les Blacks Caraïbes présents au temps de la découverte, puis les apports de population depuis l’Afrique qui avec elles ont amené leur culture, leur coutume, leur chant, leur danse, leur paraître.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Cet autre panneau fait référence aux Arawac’s qui eux aussi ont laissé leur marque, par les mixages qui ont eu lieu durant de longues périodes, avec les Caraïbes.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Le panneau de la danse, qui fait le pendant avec la musique, pour entourer les populations, évoque les danses issues de toutes ces Périodes et de toutes ces influences, avec en arrière plan les musiciens avec les instruments qui ont traversé les siècles.

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Éléments de décors mix de métal et de peinture de Jean-Claude BONNE

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Tableaux peints et cadres de l’artiste Jean-Claude BONNE 

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Peinture et collage sur verre rétro éclairés de Christophe MERT

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Peinture collages bois tissus de Christophe MERT

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Petits mobiliers, bancs peints par Marie-Annette FOURNIER

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Ferronneries de Jean-Luc TOUSSAINT PIMENTA DA COSTA

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Sculpture sur boisréalisé par Jean-François PANOR

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Sculpture sur bois de Jean-François PANOR

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Peinture et collage sur supports divers de Thierry Fazin

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Peinture et collage sur supports divers toujours de Thierry Fazin

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Peintures sur toiles de Cathy MELIN

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Photographies noir et blanc et couleur par Jean LEMOINE & Marie GOBIN

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Peinture avec trompe l’œil sur divers supports de Lydia KALINSKY

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Peintures sur formats plus petits de Cat MIRA

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Ambiance en extérieur par Laurent VALERE

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Graph de Nuxuno XAN

     

    Biennale du marché d’art contemporain du Marin

    Fresques murales de Nuxuno XAN

    Vous comprendrez facilement que je n’ai pas représenté les plus de 50 artistes qui ont exposés, j’ai fait une sélection des genres présentés. Vous avez aimé ? Alors prenez date pour la prochaine manifestation, elle aura lieu en fin d’année 2015,

    vous avez le temps pour réserver les Vols et les hébergements.

     

     


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    La gastronomie à bord d’Exocet

     

    Peut être parce que je suis Épicurien, un peu gourmet où un ancien Pâtissier qui a toujours aimé la cuisine, pas forcement trop sophistiquée, mais de bons gouts, authentiques, traditionnels ou novateurs. Il n’y a pas de raison sous prétexte que l’on est sur un bateau que la nourriture devrait se résumer à des boites de pâté « Hénaff », des sardines a l’huile connétable, ou des taboulés « Maggi », « Bonduelle », « D’aucy » ou autres.

    La gastronomie à bord d’Exocet


     

    A bord d’Exocet les repas sont un moment de la vie du bord qui a une importance. Que je sois seul à mon bord où que le mousse soit elle aussi présente, l’ordinaire cherche bien souvent à en sortir justement.
    Je vous invite à la table d’Exocet en toute simplicité, en toute amitié, prêt à vous régaler ?

    Alors bienvenue et à table.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Nous commencerons par un apéro avec des tapas d’anchois frais sur toasts accompagnés d’une Sangria. Là nous étions en Espagne en juin 2012.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Les olives vertes se marient à merveille sur un fond de beurre demi-sel.
    Vous souhaitez pas de poissons ce n’est pas un problème je vous ferais en lieu et place une assiette de cochonnaille.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Cela est bien possible sur les îles Françaises sur d’autres, ce n’est pas les mêmes produits et leur gout peut décevoir les habitués à nos charcuteries de traditions.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Nos salades et entrées de légumes au choix.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Assiette de tomates au Basilic ciselé

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Duos de tomates et carottes râpées.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Carottes à la crème au basilic fenouil et cumin.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Bananes Plantin rissolées.
    A la carte, vous aurez le choix dans une série de poissons.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Moules meunière

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Poisson du jour à la plancha, au naturel.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Filets de Coryphène en sauce aigre douce.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Noix de Barracuda avec son riz au Curry.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Langoustes à la plancha

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Langouste pochées Mayonnaise ou ailloli.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Rouille de Calamars à la Graulénne.
    Mais aussi un choix de viandes vous est proposé.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Steak haché Provençale

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Côte de porc à la crème avec tomates boulangère.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Côte de porc plancha et pommes sautées.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Tranche de filet de Porc à la plancha - pommes sautées sauce du Maghreb.
    Mais aussi en supplément pour les gros appétits

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Faritas Mexicaines.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Tortillas Valencienna.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Crique Ardéchoise.

     

    La gastronomie à bord d’Exocet


    Spaghettis à l’Ail, la recette de mon ami regretté « Patrick ».


    Je ne peux tout mettre de peur de vous lasser, mais avouez que j’aurais bien de quoi faire un livre de «  La cuisine à bord d’Exocet »

     


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