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    Un tour en liberté à Fort de France

     

    Pourquoi, un tour en liberté, parce qu’une reproduction à échelle humaine de la statue de Bartholdi m'a ouvert la voie sur une façade d’un magasin sur le front de Mer. Incitation à la découverte des quartiers proches du centre ville sans en être au cœur.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Pour atteindre les faubourgs il faut franchir le pont qui enjambe le canal Levassor. Ce canal sert aussi d’abri à une dizaine de bateaux de pêche et pas de gros bateaux, non des  barques qui peuvent passer sous les deux ouvrages  qui se situent non loin de l’embouchure en  réduisant le tirant d’air.

    Un tour en liberté à Fort de France

    A l’image un peu des favélas de Rio, me voilà grimpant par des ruelles, des escaliers, des passages insolites à l’assaut du Morne Tartenson. De là je commence à surplomber la ville qui est délimitée par le canal.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Je continue mon ascension, saluant de ci de là les habitants qui sont aux dehors,  qui ne voient surement pas au quotidien des promeneurs en ces lieux. Mais je n’ai aucune angoisse, les gens sont souriants, affables, sympathiques. Une plaisanterie pour l’un ou l’autre, un salut amical pour tel autre, tout se passe bien, je n’ai pas fait de photos des détails, qui m’auraient intéressé, cela n' aurait peut être pas était bien vue. Dommage pour vous il vous faudra imaginer, ou venir à votre tour ici pour découvrir, les étendages de fortunes, les contenants de récupération en tous genres qui ont fonction de pots de fleurs ou pour plantes comestibles, les clôtures faites de bric et broc, et autres foules de détails à la Dubout.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Sur les hauteurs des rues, des boulevards, des avenues desservent diverses administrations, les maisons y sont sans comparaisons aucune avec celles rencontrées dans mon escalade. Façades peintes, balcons fleuris, terrasses arborées, huisseries de couleurs chaleureuses.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Une villa un peu en désuétude avec bien du charme cependant,  dissuade les importuns avec deux statues de panthères noires en haut des escaliers qui donnent accès à une terrasse.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Une église Orthodoxe avec son clocheton nous transporte dans les îles Grecques en une fraction de seconde, télétransportation.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Le lendemain, content de mon escapade, je rechausse mes bottes de 7 lieux pour partir à la découverte du calvaire qui surplombe le cœur de ville. Je suis dans l’alignement de la rue Félix Éboué, elle mène à la Savane que l’on devine sous les frondaisons devant la baie des flamands, où  Exocet m’attend sagement.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Du haut, je contemple également la vaste étendue du Fort Saint Louis qui avance dans la baie de Fort de France, protégeant la ville et ses mouillages du haut de ses hautes fortifications. Dans le lointain la pointe du bout et les trois îlets, sous un ciel d’Alizé.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Revenu au niveau de la Mer, je parcours le Malécum avec son aire pour enfants, balancelles, balançoires, tourniquets, et plus loin des terrains de basket, des jeux de boules pour les plus grands et plus anciens.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Tout à côté du monument aux morts ce mastodonte inspire le respect, quel âge a-t-il, de quelle espèce est t’il un représentant, je l’ignore c’est un reproche que je ferais volontiers à monsieur le Maire à ma prochaine entrevue avec lui : (installer des plaquettes avec le nom des arbres et leurs caractéristiques).

    Les enfants des écoles pourraient en êtres les auteurs, et les parrains ce serait une bonne idée non ?

    Un tour en liberté à Fort de France

    Le Malécum se termine par un chemin qui passe en arrière de la plage de la Française, là réside un rasta, qui a un gout assurément artistique, pour faire ses œuvres éphémères, avec des matériaux que la nature lui procure.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Je termine ce tour en liberté par le kiosque à musique Henri Guédon, pour rejoindre Exocet qui s’encadre entre les colonnes du kiosque. Il est au premier rang avec ses petits camarades à un jet de pierre du Malécum.

    Un tour en liberté à Fort de France

    Exocet à quitté Fort de France pour de nouvelles découvertes, je vous en ferais l’écho, comme souvent, à bientôt donc.


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    Je vous emmène faire un tour de la Savane

     

    Oui mais rassurez vous ce ne sera pas un long voyage en brousse. Non la Savane est une place ou plus exactement un lieu en plein centre ville de Fort de France, à deux pas du Malécum en bord du mouillage de la baie des Flamands.

    Je commence la visite par une statue de Christophe Colomb, qui fait face à la Mer, regardant vers le sud. Vous voyez sur la droite cette grande étendue enherbée avec de ci de là quelques arbres.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    De cette statue, part un sentier de béton constitué, qui non rectiligne, traverse ce lieu, conduisant mes pas vers ces Palmiers magnifiques qui doivent être en ce lieu depuis bien avant que je ne vienne émettre mes premiers cris de nouveau né sur cette planète. 

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Entre ces géants, regardant au zénith un ciel d’alizé, c’est le respect de la nature que cela m’inspire, que sommes nous donc comparés à ces échalas de verticalité et de modestie dans leurs frondaisons.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Plus en avant, ce sujet, surement de la famille des Dragonniers comme ceux rencontrés aux Canaries, une espèce qui a connu le temps des Dinosaures, peut être pas endémique des Antilles, que fait-il là ? Je ne pourrais le dire, mais je vous l’offre avec plaisir.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    A deux pas plus loin, ces bouquets d’arbres des voyageurs, ils doivent leurs nom au fait que le voyageur peut trouver a la base des feuilles de l’eau pour ce désaltérer. Ils étaient donc les biens venus sur les chemins, du temps ou le plastique n’existé pas, pour contenir des eaux de sources de grandes valeurs.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Un petit bosquet de diverses essences d’arbres, abrite quelques bancs ou des personnes trouvent fraicheur et ombre. Ce premier sujet est un Frangipanier je crois, mais n’en ai aucune certitude.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    J’ai fait ce gros plan des fleurs de cet arbre, pour l’identifier mais hélas la wifi poussive ici, ne m’a pas permis de trouver sur internet une confirmation de son appartenance. Amusez vous à le faire et postez la réponse sur les commentaires. Vous gagnerez, l’estime du capitaine.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Voila pour la balade sur la Savane de Fort de France. Mes pas m'ont conduits par delà le Fort Saint Louis, voir le bassin du carénage, où les pontons du Yacht Club accueillent quelques bateaux. C’est de ce bassin que transite les bateaux qui relient la Guadeloupe et les autres îles proches avec des catamarans fortement motorisés leur permettant des vitesses de plus de 20 Nds (40 Km h environ).

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Puis pour le retour j’ai fait le crochet pas l’Atrium, grand complexe culturel de Fort de France, Cinéma, salles de conférences, hall d’exposition, ou justement quelques artistes avaient accroché leurs toiles, ou présentaient leurs réalisations, sans commentaire je vous les propose, pour que vous vous en fassiez  une opinion.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Photographies noir et blanc.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Tressages de fibres végétales.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Peinture.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Dessin, coloriage, collage, peinture.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Collages et peinture, et casque de chantier customisé.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Peinture et collage.

    Je vous emmène faire un tour de la Savane

    Réalisation en collage d’éléments naturels (causses de graines).

    Voilà vous voyez que la savane ce n’est pas la brousse, cela m’a fait plaisir de faire cette balade d’une fin de période de passage d’une onde tropicale*.

    (*Onde tropicale, passage d’un système météorologique perturbé ciel bas et chargé, pluies fortes voir torrentielles possible, vent fort à l’approche des grains. C’est un bébé cyclone, mais seulement moins de 10 % des ondes tropicales se renforcent  pour devenir Cyclone).

    Le beau temps est revenu prendre le meilleur avec son ciel d’Alizé et la douceur des caresses du vent. Le Week-end de la fête de la musique a été bien agréable à Fort de France. Pourquoi en partir, je ne suis pas au bout des découvertes. Quelles seront-elles, un prochain article vous le révélera ultérieurement.

     


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     Exocet va changer d’horizon

     

    Exocet est au mouillage devant le ponton de l'anse a l'âne.

     

    J’ai passé le week-end devant Saint  Anne, le temps n’était pas super mais bien supportable. L’idée de bouger un peu commençait à tourner dans ma tête, aussi ce matin la décision était prise j’allais  mettre le cap vers Fort de France.

     

    Le ponton des navettes

     

    Pour être tranquille je devais aller ravitailler en eau les réservoirs en avait besoin. J’ai donc fais le crochet par le poste de distribution d’eau du Marin. Une fois les « tanks » pleins je prenais la Mer pour aller contourner le rocher du Diamant avant de remonter au Nord en direction de Fort de France. En chemin je me suis dit que ce serait sympa de faire une escale d’une nuit à l’anse a l’Âne que je ne connais pas. A 16 h donc la pioche allait rejoindre le fond de sable de cette charmante baie. Après avoir attendu que le bateau soit bien ancré, je vais voir de visu comment est positionnée mon ancre et s’il ni a pas d’obstacle au près de la coque.

     

    La plage au petit matin

     

    Puis je suis allé à terre faire la découverte des lieux. Que j’ai trouvé jolie mais trop tourné sur le tourisme à mon gout.

    La navigation c’est faite sans problème ni difficulté. Le vent était portant et la Mer pas trop houleuse, que du bonheur.

    Au matin, c’est le ballet des navettes qui relient fort de France qui me sortent du lit il n’est pas 6 heures encore mais le service est ponctuel. Les vagues que créent ces bateaux font rouler bord sur bord Exocet.

    Un petit pont de bois qui ne servait à rien  mais qui doit avoir une utilité quelques jours tous les siècles  pour que les touristes ne se mouillent pas les pieds !!!!

     

    Je déjeune dans le cockpit à observer le réveil de l’anse, des employés nettoyaient la plage  un râteau en leur main et une brouette à leur trousse.

    Barque des pêcheurs locaux.

     

    L’îlet A Ramier distant de quelques centaines de mètres me tend les bras, l’annexe est mise a l’eau et je fais route sur les vaguelettes en direction d’un petit ponton qu’avec les jumelles j’ai repéré. Arrivé là, un panneau d’interdiction m’interpelle parc national de Martinique débarquement interdit sauf personnes autorisées. Je ne m’appelle pas autorisé aussi je passe mon chemin.

    Le mouillage de l’anse a l’Âne

     

    Retour sur le mouillage, Exocetina est amarrée au ponton des navettes en dehors bien sur de leur zones d’escale et à terre je fais un petit tour, Les estivants et touristes sont encore dans les bras de Morphée, la plage est déserte.

    Autre vue de l’anse a l’Âne.

     

    Je parcours la plage de long en large,  une photo ici, une discussion avec une personne qui de bon matin a étendu une serviette de bain là. Je retourne sur ma home mobile. Appareille et traverse la baie des Flamants pour aller devant la savane de Fort de France.

    Sous le petit pont de bois( et métal)

     

    Là, je mouille Exocet devant « Alamanda » de Jacky avec qui je passerais de bons moments. Les souvenirs de son épouse « Pascale » décédée bien avant son heure me remue bien un peu, comment accepter qu’une personne que l’on a côtoyé dans la force de l’âge est pu tourner talon à la vie sur terre comme cela. Tristesse, mes proches ne sont pas à la même enseigne  au combien j’en suis rassuré.

    La plage au matin avant les vacanciers.

     

    Les pages de la vie se tournent,  les jours succèdent au jour le jour. Demain est devant nous, mais hier aussi proche, mais pourtant est inaccessible.

     

     

     


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    Martinique terre de randonnée.

     

    La trace des Caps, est au deuxième rang des sentiers de randonnée de la Martinique, long de 34 Km et il faut compter 12 heures pour le parcourir en son entier. Ce n’est donc qu’une petite partie que j’ai parcouru jeudi 12 avec un couple d’amis bateau, Ernest et Patricia. Nous nous étions donnés rendez vous à 9 heures 30 sur le ponton de Caritan au bout de la route qui passe par Saint Anne.

    Le petit sac à dos contenait un casse-croute, une bouteille d’eau, une serviette de bain, Quelques pièces d’Euro, le téléphone et l’appareil photo. Aux pieds des chaussures de marche, un short, une chemisette sur un slip de bain, sur la tête un panama, sur les yeux des lunettes de soleil. Voilà pour l’équipement du randonneur.

    Nous nous lançons sur le sentier dans un premier temps, aprés avoir contourné un Hôtel résidence le chemin part à l’assaut d’un petit morne (colline) le sentier chemine sous les frondaisons  c’est très agréable de marcher durant cette matinée d’une belle journée.

    La terre est sèche, les feuilles jonchent le sol, les odeurs de sous bois envahissent nos narines, la température et bien agréable pas encore étouffante.

    Quelques Gommiers, grands arbres jalonnent le sentier. C’est de ces arbres que l’on creusait les pirogues, qui portaient le nom de ces arbres, et qui de nos jours encore se trouvent  ici et là.

    Par moment la trace passe au ras de la Mer, des zones de pique-nique y sont aménagées et les locaux les apprécient le week-end en famille.

    Ils y organisent des barbecues.

    Une petite chapelle dédiée à Saint Pierre ponctue le trek elle porte de nos jours encore des preuves de ferveur même si son état d’entretien laisse à désirer.

     

    Des petites criques de ci de là permettent des bains dans une eau translucide et à température idéale.

     Un pont enjambe un Grau, comme on le nommerait par chez nous en Languedoc, ici je ne sais comment les appellent les locaux en créole.

     

    Les eaux trouvent ainsi un passage pour alimenter les lagunes où poussent les palétuviers. La plus grande de ces étendues d’eau a été aménagée pour aller sur un poste d’observation des oiseaux qui y viennent par période en abondance.

    Des panneaux donnent à tous des informations sur la vie et  les meurs de cette faune.

     

    Avant de ne faire le chemin de retour nous avons grignotés et pour moi pris un bain rafraichissant. Le retour a été un peu plus chaud mais ces 5 heures de balade m’ont bien plu.

    Je vous en fais profiter avec plaisir.

     


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    Des Yoles à Saint Anne.

     

    De bonne heure ce jeudi 29 mai, se courait une manche des régates de Yoles sur la Plage de Saint Anne. Comme d’habitude ces compétitions sont très suivies, il y avait bien du monde sur le sable, pour assister aux préparatifs qui allaient bon train. 

    Des Yoles à Sainte Anne.

    J’arrivais juste au moment ou était lancé le départ, qui traditionnellement ce fait à partir d’une plage, les équipiers retenant les bateaux jusqu’au top départ, ou au contraire ils les propulsent le plus vite et le plus loin que possible, alors que ce petit monde embarque à la volée. Les meilleurs à cet exercice font déjà une différence notable.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Je ne connais pas les règles de ces compétitions, mais il semble que beaucoup de liberté soit laissée aux compétiteurs, pousser les Yoles, marcher sur l’eau, ceux que font les hommes en se tenant aux perches qui servent à monter au vent pour équilibrer l’embarcation qui n’a pas de quille comme nos voiliers. Certaines ont deux mâts et deux voiles d’autres ne portent qu’un espar pour tenir une seule voile de grande taille. Les voiles sont des grands  rectangles de tissu moderne de différents grammages qu’il s’agit de choisir en fonction des conditions de vent prévisibles pour le temps de la course. Choisir petit est solide pour être à l’ abri de mauvaises surprises dans les surventes, mais en ayant un manque de puissance dans les molles. Ou prendre la solution de la voile bien efficace dans les petits airs mais qu’il faudra dompter dans les risées. Il y a la un choix que les patrons des embarcations Prendront en ayant connaissance de la météo bien sur mais aussi de leur propre expérience du plan d’eau sur lequel se dispute la compétition.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Les voila partis plein vent arrière pour ce jour ou plutôt de ce spot, à d’autres lieux les départs pourront se faire avec un vent de face ou de travers sur n’importe quel secteur. Les yoles à deux mâts sur cette allure peuvent établir une voile sur chaque bord, c’est avantageux. Le parcours est jalonné de grosses bouées qu’ils seront des points à atteindre et à contourner. Celles que l’on voit sur la photo sera pour plus tard au départ de l’épreuve elles ne comptaient pas, comme si elles n’existaient pas.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Les supporteurs et spectateurs suivaient avec ferveur le début de ce parcours, en arrière plan vous devinez les toitures de barnums qui ont été dressés en village pour offrir boissons, nourritures, objets d’Art, et d’Artisanat local.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Pour ne pas rompre avec les traditions, les familles se déplacent avec les boissons et la nourriture contenues dans de grands bacs isothermes et se choisissent l’abri le plus protégé du soleil qui est encore disponible. Pour y installer, tables, chaises, voir barnum démontable.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Si de barnum il n’y a pas, une bâche tendue  en  travers les arbres fera l’affaire, le « barbeuk » là a suivie la famille, il n’y a pas de sono individuelle sur cette plage ou elles sont interdites, si non elles auraient naturellement étaient présentes. Mais la sono de l’animation diffusait sa musique ainsi que des commentaires sur la compétition, entre coupés de présentation des stands proposés au regard du public. Quelques estivants la comme des chiens dans un jeu de quilles avaient étendu leur drap de bain pour profiter de la quiétude habituelle de ce lieu.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Sur les stands cet Artiste a retenu mon attention des œuvres sur un support évidé  et des laques ou des émaux du plus bel effet. De plus il était fier et heureux que beaucoup de personnes comme moi lui demandent permission de photographier.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Alors nous n’allons pas bouder notre plaisir, il nous offre un autre chevalet à nos regards. Le sujet est à l’unisson de cette journée. Vous voyez sur le tableau de gauche justement l’équipier qui marche sur l’eau, ou qui y court avec entrain.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Voila les premiers concurrents qui après une heure de course environ arrivent à cette marque pour aller ensuite refaire un tour aussi conséquent même si un peu différent, les deux premiers sont dans un mouchoir de poche.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Il y a de la bagarre à la bouée les places sont chèrement combattues. Et du fait que cette marque soit si près de côte le vent y était fuguasse, oui, non,  d’ici, de là, Ajoutant une difficulté assortie d’une chance inégale pour les uns, ou favorable pour d’autre.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Plusieurs façon d’aborder cette bouée étaient utilisées par la flotte, il y a ceux qui ont serré a la plage pour tenter le passage sur le même bord, d’autres ont choisi  de laisser courir la Yole pour faire un contre bord au final. Les options ont là aussi joué leur rôle, chamboulant le classement d’une marque à l’autre.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Le spectacle était superbe depuis la plage où les encouragements, les bravos, les déceptions, se percutaient, s’entrechoquaient

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Voila l’arrivée des deux premiers toujours au combat après presque trois heures de course et tout est encore possible.

    Des Yoles à Sainte Anne.

    Je termine ce reportage sur les Yoles à Saint Anne par ce cliché, qui résume seul le beau temps, la mer dans son dégradé de bleu sur un ciel d’azur, la Yole qui court sur l’eau en franchissant la ligne d’arrivée, la fin de la régate, la fin d’un article écrit pour vous, en souhaitant que vous y avez pris plaisir.

     


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    Un trek à Antigua.

     

    Je vous en avais fait l'annonce, c’était il y a quelques jours mais les jours passent vites, mais il vaut mieux tard que jamais, n’est ce pas. ^^

    Exocet était au mouillage d’English Harbour, rien à dire superbe, tranquille, pas de houle, relax. Mais il faut bien bouger un peu non. Alors je mets les chaussures de crapahutage, et je suis décidé à faire une bonne balade de 3 à 4 heures selon l’allure du marcheur et des poses ou arrêts et détours qu’il fera.

    Un trek à Antigua

    D’Exocet au mouillage le premier sas d’English Harbour

     

    Ce n’est pas que le cadre ne soit pas sympathique, ni que les voisins soit de belles unités, mais quant faut y aller faut y aller non ?

    Un trek à Antigua

    Une goélette, mon gréement de rêve, il se peut que ce soit un plan de « Colin Archer » architecte de grand renom, mais je n’ai aucune certitude alors pourquoi je le mentionne ? Mais quoi qu’il en soit il est bien beau non ?

    Un trek à Antigua

    La balade, en partant de la plage que vous ne voyez pas sur la gauche de cette photo va dans un premier temps rejoindre le Cap qui est la sur la droite. Ce cap est prolongé par un récif frangeant qui ferme pour partie l’entrée de ce bel abri naturel  chéri des anglais.

    Un trek à Antigua

    La journée était au grand beau comme vous le montre cette photo prise une fois le cap franchi.

    Un trek à Antigua

    Une dernière vue sur le mouillage avant de ne suivre le chemin des douaniers ! Exocet est le bateau le plus à droite sur cette photo.

    Un trek à Antigua

    Je suis descendu sur le platier de roches qui ferme l’entrée de ce grand mouillage, juste pour le plaisir, vous ne l’auriez pas fait vous ?

    Un trek à Antigua

    La végétation est aride sur ce sentier car exposé au vent et au chaud soleil des Antilles, j’ai pris plaisir à m’arrêter ici ou là pour en apprécier la beauté. Ici deux Aloés en fleur. La plante mourra après cette floraison éphémère.

    Un trek à Antigua

    Ici c’est un cactus cierge, certains ont des tailles plus que respectables.

    Un trek à Antigua

    Là nous sommes devant ce qui a pris le nom de tête à l’anglais, je ne fais pas de commentaire, non, non. Mais vous avez une vue d’ensemble de la végétation tout au long de cette balade.

    Un trek à Antigua

    La côte est ici constituée de falaises plus ou moins hautes, la je suis descendu au plus prés des flots pour quelques clichés

    Un trek à Antigua

    Pas question de venir mouiller ici, les vagues y sont puissantes ce qui n’apparaient pas sur les photos. Mais c’est beau, vous êtes bien de mon avis ?

    Un trek à Antigua

    La j’ai pris un peu d’altitude, le palpitant battait fort dans ma poitrine le long de ce sentier qui partait à l’assaut de la colline. Le voilier de la taille d’Exocet parait bien petit sur une Mer belle ce jour là, moins de 15 Nds de vent.

    Un trek à Antigua

    Autre vue de la Mer avec les bateaux qui naviguent avec le moteur que ce soit d’un sens ou de l’autre et ceux qui se prélassent au large.

    Un trek à Antigua

    Au sommet de la colline les infrastructures militaires ne manquent pas, un cimetière est la pour dire les noms de malheureux soldats morts ici pour la gloire de l’Angleterre ! Les tombes sur la gauche de cette photo sont tout ce qu’il y a d’ordinaire, quelques pierres recouvrent des sépultures sommaires.

    Un trek à Antigua

    Le quartier des officiers avait surement du panache mais il n’en reste que peu pour en juger correctement. Il était bien à l’abri des canons de navire croisant à la côte. Alors bien sur que la situation élevée était un atout pour les canons de la Royale Navy.

    Un trek à Antigua

    Un plan explique les différents sites de ce bastion, je regrette que pas une traduction en français ne soit possible et mon anglais ne m’a pas permis de comprendre les explications.

    Un trek à Antigua

    J’ai bu une bière bien fraiche sur ces tables, qui le soir sont pleines, paraît-il avec des concerts de musique qui créent l’ambiance, mais je suis redescendu par la trace directe bien avant que la nuit ne tombe. Mais je me suis bien régalé, et vous cela vous a plu ? Oui alors je suis bien content de vous avoir fait profiter de la balade.

     

     

     


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    Une page de Culture.

     

    Oui une page ou un article qui n’aura rien à voir avec la Mer, la Navigation, ou autres sujets qui sont habituellement traités sur ce blog.

    Je vous emmène faire la visite de l’expo qui a vu son vernissage Mercredi 21 mai dernier, il y a deux jours donc. A la galerie « Odis’7 » dans les nouveaux lieux ouverts au Marin, là où il y a la capitainerie.

    C’est 3 artistes qui exposent, avec une cohérence des auteurs de par le matériel mis en œuvre, (la céramique) mais avec un autre regard.

    Voila la première photo. Ce créateur qui a pris le mon de « Stop » est un passionné de Bonzaïs. Il crée donc des supports pour recevoir ses créations qui s’harmonisent avec les plantes.

    Une page de Culture

    Il nous propose avec le même esprit des créations qui s’inspirent aussi du végétal, mais sans avoir les contraintes de ces derniers.

    Une page de Culture

    Une autre dans le même ordre d’idée.

    Une page de Culture

    Mais c’est là qu’il s’exprime le mieux, à mon avis bien sur, les courbes du support en harmonie avec le végétal, les couleurs, les reliefs, les élans. 

    Une page de Culture

    Sur cette photo ce qui appartient au support, et ce qui est de la plante ne se discerne pas, là communion est à son apogée.

    Une page de Culture

     

    Là nous allons voir les propositions de « Maité Marque » cela tient du coquillage, de la fleur, de petites compositions qui peuvent trouver place en bien des lieux.

    Une page de Culture

    Aussi ce visage, expressif, vivant, d’une présence incroyable.

    Une page de Culture

    Je terminerais cette visite que je vous offre par mes deux coups de cœur. Je ne donne pas de préférence entre un ou l’autre, c’est par hasard que l’un vient avant l’autre.

    Ces masques avec leur propre expression,  se combinent, se parlent, s’interpellent. Mais une seule peu de la même façon vous interpelez.

    Une page de Culture

    Et donc la dernière œuvre que je vous présente, cette tête d’un animal mutant, qui peut appeler à plusieurs interprétations.

    Une page de Culture

     

    J’ai pris plaisir à voir ces œuvres, les photos ne rendent pas toutes les émotions qu’elles n'ont suscitées.

    Mais je suis content de vous en faire profiter.

     


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    Un marin au Marin.

     

    Oui voilà, Exocet a retrouvé sa base logistique, le grand cul de sac du Marin dans le sud de la Martinique. La navigation de ce matin n’était pas bien longue, en distance mais les éléments m’ont joué un bien vilain tour, le vent était bien soutenu, dés la sortie du mouillage de Grande anse, où j’avais dormi en deux étapes une première dans la cabine, puis la deuxième dans le hamac, dressé dans le carré, le bateau « gangassait » (roulait bord sur bord) et le hamac dans ces conditions est plus confortable.

     

    Un Marin au Marin

     

    Le vent et la Mer était contre toutes prévisions à cet endroit bien sur pile dans la direction où je voulais aller, j’avais établi la grand voile avant de ne lâcher l’amarre, qui me retenait à la bouée de corps mort, mais j’aurais mieux fait de n’établir qu’a un ris car j’ai dû le prendre bien vite, j’avais 20 Nds et ça ne sais pas calmé bien au contraire. La Mer comme toujours est sujette au vent et j’avais les vagues plein but (de face). J’ai tiré une succession de petits bords au plus près avec l’aide du moteur sans lui y m’aurais fallu renoncer à cette navigation, comme un voilier que je suivais depuis mon départ et qui une fois arrivé au niveau du Diamant a rebroussé chemin. En le croisant donc après son abandon, par signes il m’a fait comprendre que la situation ne lui convenait pas. De par ailleurs je n’ai pas vu un autre voilier dans le sens de ma route de tout le trajet. Je n’ai croisé que deux bateaux allant, eux avec le vent, un mono et un cata. Des salutations de convenances à chacun d’eux.

     

    Un Marin au Marin

     

    Passer le Diamant, haut lieu symbolique de la Martinique le vent n’était plus Sud, il avait bien décidé de me faire peiner jusqu’au bout de mon parcours. Je l’avais plein dans l’axe de là où je voulais aller effet de côte vous avez dit effet de côte. Le solent est resté à plat pont et j’ai continué à faire route face au vent en tirant des bordées successives. Je me disais dans mon for intérieur qu’une fois abrité par la langue de terre du sud de l’île cela s’arrangerait et en effet la Mer était moins forte les vagues plus facilement négociables, sorti d’affaire, vous croyez, est bien non, le vent a pris des tours grimpant l’échelle de Beaufort avec allégresse, c’est 30 Nds que j’avais dans la pipe. Mais tu as beau faire salle temps, je 
    serais plus vaillant que toi, et non je ne ferais demi-tour.

    Un Marin au Marin

    J’ai gagné la partie, je suis entré dans le chenal du Marin à pas loin de Midi. 5 heures pour faire pas 15 milles la moyenne ne fera pas partie des records d’Exocet mais qu’importe.

     Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, Avé. Exocet te salut.

     


    2 commentaires
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    Le retour en eau Martiniquaise.

     

    Je vous avez promis une suite, la voilà.

    Ce matin réveil de bonne heure 5 heures 15. Un jus de fruit, un pti déj et je prépare la navigation du jour. Le temps est un peu bouché, il pleuviote, le ciel est gris uniformément, il n'y a pas de vent sur le mouillage. Les coqs chantent se répondant de loin en loin, déjà des habitants sont au travail, il y a ceux qui sont partis sur leur barque équipée de puissant moteur, il y a ceux qui jardinent dans des parcelles de quelques mètres carrés. Ici un homme fait un tas de végétation fraichement coupée pour brûler sur le bord de Mer.

    Je lâche les amarres qui retiennent Exocet, le moteur ronronne doucement, et je quitte le mouillage, la grand voile est aussitôt envoyée au plus haut et bordée dans l'axe du bateau je ne reçois que le vent dû à la vitesse d'Exocet, 5 Nds plein dans l'axe.

    J'ai 5 milles à courir avant de sortir du dévent des hauteurs de la Dominique. La Mer est comme un miroir, une risée ici ou là mais pas plus. L'étrave taille gaillardement sa route. plus loin la bas à la pointe de l’île, je vois la Mer bien agitée mais a y regarder de plus prés cela ne concerne qu'une zone bien limitée, ce n'est donc pas le vent seul qui crée ce phénomène, c'est ce que l'on désigne par le terme: effet de Cap. La Mer se trouve confrontée à un courant qui vient en sens contraire cela fait un bouillon de marmite de sorcière. je ne cherche pas à éviter cette zone cela me ferait faire un grand détour, Exocet s'y dirige avec ardeur je reçois un peu plus de vent en m'approchant, le solen est donc envoyé et contribue à la marche du bateau. Dans ce chaudron le bateau est malmené les vagues sont courtes, droites, et un peu en tous sens. Cela ne dure pas bien longtemps et je suis vite sorti de cette zone chaotique.

    Le vent n'est pas des plus forts, mais suffisant pour faire avancer ma monture à 4,5 ou 5 Nds sans l'aide du moteur, je vais donc me contenter de cette vélocité pour traverser le canal de la Dominique. Mon cap est bon je fais route directe au prés avec des vagues de face qui ne permettent pas au bateau de bien allonger la foulée.

     

     

    Cette navigation s'annonce cool un peu longuette mais qu'importe le temps de parcours, je serais bien en Mer.

    Dans la matinée le soleil gagne un bout de ciel bleu les nuages se sont bien décimés il fait une belle journée tout de même.

    Arrivée sous le vent de la Martinique le vent fait encore défaut, le moteur prend la  relève et Exocet descend la côte Ouest de la Martinique tranquillement à pas de sénateur. Je passe assez large pour ne pas avoir sur ma route tous les casiers des pêcheurs qui sont matérialisés par des bouteilles d'eau transparentes c'est dire que l'on ne les voit que lorsque l'étrave s'en approche.  J’ai donc comme je le souhaitais put rejoindre Grande anse d'Arlet en bas de l'île. Demain je ferais le passage du Diamant et cap sur le Marin. Là je resterais quelques temps sans savoir exactement combien de temps je verrais cela sur place.

     

    News du 19/05/2014

     

     


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  • j'ai une connexion wifi alors j'en profite pour faire un petit coucou. Je suis au mouillage, plus exactement sur corps mort devant Roseau en Dominique. La navigation du jour, samedi 17 a été sans problème, du vent sans trop pour la traversée du canal des Saintes en Dominique. Puis des averses sans vent sous le vent de l'île. Le moteur est venu au secours de cette navigation.

     

    News du 17/05/2014

     

     

    A 15heures30 Exocet était accroché à la bouée du corps mort de Pancho, un boy man de grande réputation sur le mouillage, il offre toutes sortes de services. Je me suis bien reposé une fois arrivé, un bain pour me rafraichir, une bière à savourer et "un pédéquet*"cool sur le pont avec le beau temps de retour. Demain dimanche dernière manche de la descente, je ferais la traversée du canal de Dominique, d'une trentaine de milles pour rejoindre la Martinique, je ne sais encore où je ferais escale, elle dépendra des conditions que j'aurais.

    Saint Pierre c'est le minimum, Fort de France, la Pointe du Bout grande anse d'Arlet au mieux. Il y a le choix . Mais ce sera pour demain,pour ce soir j'en ai terminé je vais aller me pelotonner dans le drap pour une bonne nuit. La suite et bien soyez patients cela viendra à temps pour vous faire vivre les pérégrinations d'Exocet. 

     

    * petite sieste


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