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    Divagar em cidade do Portimao

     

    Divaguer dans la cité de Portimao

    Dans le but de faire des achats, je me suis rendu dans la vieille ville de Portimao.

    Je laisse l’annexe dans le bassin du club de voile de Portimao et chemine le long du Rio Arade sur la belle promenade qui court  le long de ce petit fleuve côtier.

    Le Portugal est bien différent de nos contrées vous allez vous en rendre compte vous aussi en vous joignant à ma ballade.

     Divagar em cidade do Portimao

     

    Cela commence par ce fleuve pas plus impressionnent que notre Vidourle local, mais  lui deux fois par jour, voit le courant remonter en amont, c’est perturbant.

     Cette longue promenade pavée, joliment arborée, mais sans ombre pour rafraichir les passants qui se font rares, les bancs sont bien esseulés.

    Allons de l’avant.

      

    Nous voila de quelques siècles en arrière, nous pouvons partir à la découverte du nouveau monde à bord de cette caravelle des plus authentique.

    Divagar em cidade do Portimao

    Les matelots du jour se rendront ils vraiment comptent de ce qu’a été la vie sur ce type de bateau.

     

     Mais la réplique est du plus bel effet et semble avoir traversée les temps, jusqu'à ce que le bruit d’un moteur ne se fasse entendre, mais si l’on avait demandé aux matelots de souquer sur les avirons pour à  bord des barques de soutien déhaler la nef jusqu'à trouver le vent il y aurait eu de la mutinerie dans l’air.

                                                   

    Plus avant je m’arrête devant ce manège pour enfants qui doit avoir bien des ans et bien des kilomètres à son compteur sur cette voie lilliputienne.

     

    Divagar em cidade do Portimao

    Mais il est épaulé par des attractions bien plus modernes

    Divagar em cidade do Portimao

     

    Je traverse un jardin qui apporte un peu de fraicheur et d’exotisme à ma ballade

    Divagar em cidade do Portimao

    La statue est le buste du Visconde de Bivar un bienfaiteur local si repose

    Divagar em cidade do Portimao

     

    Les filles, si vous êtes adeptes du nu intégral, comme cette statut, vous avez  l’assentiment de tous.

    Divagar em cidade do Portimao

     

    Ne faites pas comme moi qui a eu une frayeur me croyant téléporté au crétacé inférieur ou supérieur je ne sais

    Divagar em cidade do Portimao

     Divagar em cidade do Portimao 

    Il est bien immobile et ne fait que la promotion d’un parc à thème de la région.

     

    Divagar em cidade do Portimao

    Dans la rue principale, beaucoup de maisons traditionnelles en voie de disparition mais avec un certain charme.

     

    Divagar em cidade do Portimao

     

    Divagar em cidade do Portimao

     

    Divagar em cidade do Portimao

    Mais aussi des fontaines des jeux d’eau d'influence Maure sans aucun doute.

     

    Divagar em cidade do Portimao

     

    Divagar em cidade do Portimao

    Ce n’est qu’un exemple mais il y en a bien d’autre

    Divagar em cidade do Portimao

     

    Ici pour le décor d’une rue piétonne c’est un antique moulin à huile d’olive.

    Divagar em cidade do Portimao

    La roue d’entrainement devait être mue par une machine à vapeur je présume car de nombreuses cheminées maintenant reléguées aux supports des aires de cigognes parsèment  la ville.

    Divagar em cidade do Portimao

    Ici c’est celle de l’ancienne conserverie de poissons, sardines pour l’essentiel.

    Et voila mon petit commentaire sur cette ville qui ne manque pas d’intérêt, si vous en avez l’occasion venez la parcourir à votre tour.

    Divagar em cidade do Portimao

     


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  • Le Ti-punch

     

    Bonjour à tous et toutes.

    Encore une avarie à bord d’Exocet, dans un mouvement large, puissant, et involontaire, j’ai envoyé en l’air le verre dans lequel je buvais mon Ti-punch.

    Que le verre dans lequel on transitait des litres de Rhum agricole, des dizaines de citrons verts et quantité de sirop de canne s’envoie en l’air à son tour cela n’est que justice il y avait bien droit, mais c’est en regagnant le font du cockpit que là il s’est dit : s'en est trop, je m’éclate. Me voilà en deuil de ce verre qui venait des Antilles, du Marin pour être précis, et il faisait la propagande pour la distillerie Clément, que tous les Cléments de mes connaissances ne m’en veuillent  pas trop d’avoir ainsi brisé (le Glas).

    Comment faire maintenant: deux solutions se présentent, signer à la croix bleue et passer par-dessus bord les alcools du bateau ou se fier au dicton qui dit qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, et prendre un autre contenant pour sacrifier au rite du Ti-punch au coucher du soleil.

    Je ne suis pas encore accro à la boisson, mais je suis sur mes gardes et pour ne pas ressembler à une épave je me méfie. Être une épave pour un marin ce n’est pas engageant, restons donc à flot.

    Tiens, tant que j’y suis-je vais faire une promesse, à la première occasion, une fois en Martinique je vais faire un pèlerinage à la distillerie Clément et je choisirais une demi douzaine de verre à Ti-punch pour être a l’abri du besoin à bord d’Exocet.

    Avec Guy en partant du Marin, nous avions emportés du Rhum de cette distillerie, justement pour être en communion avec Clément son petit fils et tous les cléments de connaissances, que de bons souvenirs  que cette traversée. Pour Patrick, pour Guy, pour moi. J’en ai terminé de mes élucubrations je rentre au bateau et vais boire devinez quoi : UN TI PUNCH...

    Le Ti-punch


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  •  Les trottoirs fleuris les maisons basses et colorées le long de cette avenue,

    de Lagos

    c’était tôt dans l’après midi il n'y avait pas grand monde.

    Vue d’une passerelle piétonne sur la grande marina de Lagos.

    C'est la même passerelle qui s’ouvre à la demande sur le rio.

     Les quais de la marina bistros, restau, souvenirs. C’est propre, entretenu et charmant, mais pas dés plus pratique pour rejoindre un bateau.

     Deux passerelles sécurisées donnent sur une longue panne qui dessert Huit pannes où  les bateaux sont amarrés.

     D’un édifice plus loin une vue sur l’avenue, le rio, le port de pêche, et enfin le mouillage en fond.

     Les rues encore, étroites, fraiches et pavées

     Les maisons basses où le blanc domine sans être exclusif.

     Souvent cela monte ou redescend.

    Parfois les soubassements, voir les façades sont couvertes  par des Azuléjos,

    Carreaux de terre cuite peints  de motifs d’influence maure,

    bleu sur fond blanc ou polychrome

     Retour à  la plage par cet escalier taillé dans la falaise.

    Pour retrouver  l’annexe qui m’attend sagement au pied du fortin qui garantissait l’entrée dans Lagos et qui est maintenant la base de l’école de voile très active.

     


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  • La visite est Payante

    La visite est payante, je n’ai montré que le bout du nez à la porte.

    Il y a sur les toits des sculptures mobiles que le vent anime.

    La visite est Payante

    Une des portes de la ville est défendue par ces deux tours.

    La visite est Payante

    Les rues de pavés revêtues sont étroites et fraiches.

    La visite est Payante

    L’ancien marché aux esclaves, Mercado dos esclavos là aussi payant !

    c’est un petit musée. Il est situé devant une grande place.

    La visite est Payante

    Plus loin une autre place avec ses motifs au sol de pavés de trois couleurs,

    des sculptures, des fontaines...

    La visite est Payante

    L’Avenue des grandes découvertes qui borde le rio,

    Avenida dos descobrimentos


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  • Vagabondage à Lagos

     

    Ce matin du 17 août je lève l’ancre pour aller à Lagos distant de 7 milles de Portimao. Il est de bonne heure, le vent n’est pas encore levé, la Mer est comme un miroir, le moteur va faire son office. Je sors du port en laissant sur mon tribord, ma droite, la partie moderne de Portimao le quartier s’appelle Praia da rocha. Ce n’est que hôtel club, résidence de vacances courus par les plus argentés de Portugais à en juger par le parc automobile que j’y ai vu.

     Vagabondage à Lagos

    La plage qui court le long de cet endroit à la réputation d’être la plus belle du Portugal.

    Vagabondage à Lagos

     C’est ce que dit le guide que j’ai reçu de Régine depuis Nîmes. Est il est vrai quelle est belle, avec ce qui va de facto de restaurants de plage, de bars, de plages privées avec leur cohorte de parasols et de transats, mais aussi tous les services que peuvent réclamer les estivants, location de pédalos, de kayaks, de jet-ski ; mais aussi l’on peut faire une balade avec un  parachute ascensionnel tracté par des bateaux spécialisés et autres galops sur les vagues sur des engins de diverses formes tractés par la encore des bateaux rapides qui ne cherchent qu’à désarçonner les passagers.

     Vagabondage à Lagos

      

    Mais à cette heure matinale rien de tout cela n’est en place, la Mer est pour les pêcheurs et quelques plaisanciers lèvent tôt. La plage se termine avec les falaises découpées blanches et rouges que l’on devine plus qu’on ne les voit sur ces photos.

     Un peu de verdure dissimule des propriétés  cossus

     Vagabondage à Lagos

     

    La plage reprend ses droits un peu plus loin mais là nous sommes à Alvor, commune voisine de Portimao.

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Alors que se profile Lagos devant l’étrave d’Exocet

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Il y a quelques voiliers au mouillage devant Lagos

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Je me présente devant l’entrée du chenal qui mène au port

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Je fais un tour dans le port de pêche, il n’est pas pour nous.

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Une fois ressorti, je mouille Exocet non loin des digues.

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Face aux falaises très découpées elles  aussi, un très beau site.

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Me voila à terre pour la visite de l’endroit, l’appareil photo en main.

     

     Vagabondage à Lagos

      

    La plage, les digues et le mouillage derrière.

      

    Vagabondage à Lagos

     

    Forte da ponta da bandeira (le fort de la pointe du drapeau)

     

    Vagabondage à Lagos


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  •  Au mouillage de Portimao.

     

    Nous sommes le 15 août, cette journée est bien tristounette. En effet ce matin je suis réveillé par le bruit de la pluie qui tombe sur le pont. Les idées ne sont pas très claires en mon esprit mais je crois bien que tous les capots et hublots sont fermés à bord d’Exocet. Mais par acquit de conscience je me lève pour une inspection en règle de toutes les ouvertures du bord. Il est 4 heures 30 une fois sécurisées sur les entrées d’eau éventuelles  je replonge sous la couette, la température n’est pas suffisante pour se passer de la douceur des fins duvets de poussins d’Eider qui d’ailleurs sont remplacés par de la fibre synthétique, pas aussi romantique je l’avoue.

      

    Au Mouillage de Portimao

     

      

    Sans vraiment me rendormir profondément, je pense à la journée qui se profile, j’avais hier envisagé de faire une escapade à Lagos, distant de 7 milles nautique, pas une navigation de longue haleine, juste de quoi donner un but à cette journée fériée ici, ce qui sera une journée morte pour toutes les activités commerciales, surtout en ce qui est des chantiers ce qui me concerne au premier point. A mon levé, la pluie n’a pas disparue de notre univers, mais pas de la pluie de cette nuit, ni comme cela arrive dans notre midi, ici maintenant c’est de la bruine, de fines gouttelettes qui ne sont presque pas assez lourdes pour tomber, elles flottent dans l’air, se propagent presqu’à l’horizontale, pour se fixer sur tout ceux qui se trouvent dans les parages. Le dessous de la capote est autant mouillé que le dessus, il en est de même pour les panneaux solaires, qui se sont recouverts  sur leur face intérieure de grosses gouttes qui tombent lourdement après s’être formées en agglutinant des centaines de molécules de cette bruine.

      

     

     Au Mouillage de Portimao

      

    Je consulte le ciel pour déterminer ce qu’il en sera des heures à venir, il n’y a pas de vent ce n’est pas un temps de grain, les nuages que l’on devine plus qu’on ne les voit sont bas, ils enrobent la cime des bâtiments au dessus de la marina, le mouillage est calme et silencieux. La musique qui provient de la discothèque en plein air qui tous les soirs se met en œuvre de couvrir les bruits ambiants et qui jusqu'à 5 h 30 fait ressentir jusque dans le bateau le rythme des basses qui comme les battements d’un cœur frappent dans ma poitrine.

      

    Au Mouillage de Portimao

     

      

      

    Je ne suis sur de rien, mais l’envie de lever l’ancre ne m’habite plus autant, je serais mieux ici à attendre  pour agir en fonction des circonstances. Je remets donc mon escapade à plus tard ou même à demain s’il le faut rien ne me presse, c’était une envie comme cela sans plus.

     

     

      Au Mouillage de Portimao

      

    Dans la matinée par moment la situation s’arrange provisoirement, j’en profite pour faire un peu d’entretien sur le pont, la pluie de la nuit a bien un peu rincée le bateau qui avait bien besoin de l’être, mais le chiffon que j’utilise est très vite empli de traces marrons, de la couleur des poussières que régulièrement j’enlève en passant la vadrouille sur le pont. Le portique, les chandeliers, les balcons reçoivent donc une attention particulière qui leurs redonnent un peu de superbe.

      

     

      Au Mouillage de Portimao

      

     

    Quant il est préférable d’être à l’intérieur, je fais un peu de rangement, de nettoyage, de lecture. Les heures passent  ainsi tranquillement. Les autres bateaux autour de moi sont à ce même tempo, parfois un bruit de moteur d’annexe trouble cette sérénité un court moment. Les plages restent vides, où sont tous ces gens qui d’habitudes grouillent sur le sable et batifolent dans l’eau ? Les églises des alentours doivent être bien courues en ce jour de fête.


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    15. La côte de ventdanlpif

    La Costa Del sol (suite)


     

    Ventdanlpif, ou bien vent de face vous allez comprendre.

    En effet le lendemain après une nuit très tranquille dans ce mouillage pas très grand mais avec plait ore  de petits bateaux sur Corps morts, ce qui signifie généralement que l’abri est bon. J’aurais bien aimé aller plus à l’intérieur de cette cala mais les places étaient prises par cette flottille de Zodiac, barquette en tous genres, et autres dinghy. Je mouille donc Exocet par 12 mètres de fond en avant du chenal qui permet l’accès à la plage et à un bout du quai de béton sur lequel s’entasse des filets de pêcheurs, des cassiers,  et autre bric à brac.

    La Mer reste calme toute la nuit, cela me permet de passer confortablement les heures d’obscurité. Au matin pas un souffle d’air et la météo a prévu que de légères brises. Ce serait une journée de moteur assurée aussi je décide de rester un jour sur place. Je vais à terre pour faire un tour de reconnaissance de cette petite bourgade. Dans un bar, je commande un café pour pouvoir prendre le code de leur Wifi, ce qui me permet depuis le bateau d’être connecté cela occupe bien la journée qui passe ainsi entrecouper de moment sur le pont, dans le cockpit à l’ombre du taud qui protège du soleil la terrasse du bateau. La bière bien fraiche, les doigts de pied en éventail elle n’est pas belle la vie ?

    15. La côte de ventdanlpif

    Deuxième nuit identique à la première tranquille mais un peu humide il y a du brouillard au levé du jour et le pont est détrempé, je passe la vadrouille pour éponger toute cette eau, ce qui nettoie le pont et évite l’effet frigo lorsque cette eau s’évapore sous les rayons du soleil matinal. Je ne vais pas rester un jour entier encore en cet endroit tout de même, alors en route pour plus loin, j’ai envi de faire halte à Almería  distant de 70 milles, je ne vais pas faire 12 heures de moteur tout de même ! Je trouverais bien un abri pour couper cette route en deux. Alors moteur, remonter l’ancre, et en route. A quelque distance de la, la Mer se ride, la brise se lève, mais voila en plein dans la direction de ma route je ne vais pas faire du louvoyage dans ce petit air je n’avancerais pas, la brise est maintenant une jolie brise 10 à 12 Nds, mais toujours dans la pipe, toujours de face, à 14 h je repère une plage qui m’a l’air bien tranquille je vais y jeter l’ancre pour un moment et plus si affinité comme l’on dit en d’autres circonstances.

    15. La côte de ventdanlpif

    Playa de los Muertos ce n’est pas engageant comme nom mais pas de mort, pas de meurtre, pas de cadavre, les corps qui sont allongés sur la plage immobiles sont bien vivants ils se lèvent vont faire trempette avant de se rallonger sur les draps de bain qui donnent des taches de couleur à la grande plage qu’ils occupent. Je passe l’après midi en cet endroit mais la houle fait un peu rouler Exocet, je crains que la nuit ne soit pas confortable ici alors je me remets en route pour plus loin sans savoir trop pour où, il me manque à bord un guide de croisière pour cette côte. J’avais bien tenté de trouver ça à Alicante mais sans succès. Je ne fais que le tour du cap suivant pour trouver une cala bien encombrée d’une armada de canots en tous genres, aussi je vais aller plonger dans l’abime les 20 Kg de l’ancre et 30 mètres de chaine, pour fixer Exocet au milieu de la cala pour la nuit. Cet endroit porte le nom de Cala de Agua Amarga. Le fond est constitué de gros blocs de roche entre lequel, la posidonie est bien installée, bien vigoureuse, c’est un peu rouleur mais sans être inconfortable alors j’y passe la nuit.

      

    15. La côte de ventdanlpif

      

    7 h 45 lundi 9 juillet 2012.Départ pour Almería c’est dit on y va. La Mer est un miroir, une peau de bébé, pas une ride, pas un souffle d’air. Le moteur ronronne jusqu'à 10 h puis je déroule le génois mais le moteur fonctionne encore par besoin et non par plaisir. Un moment plus tard à l’approche du Cabo de Gata je coupe le moteur l’anémomètre m’annonce 14 Nds de vent qui me pousse, à enfin nous allons faire du Yachting !!! Mais passé  le cap le vent a disparu on appelle ce phénomène l’effet de cap. Bien souvent lorsque l’on franchit  un cap le vent y est différent d’un côte à l’autre, plus fort lorsque le vent est bien établi, la Mer y est plus dure, d’où l’expression franchir un cap. Une fois encore le Perkins entrainera l’hélice du bateau qui poussera les dix tonnes de mon (Home sweet home). Le vent revient je fonctionne à voile, 1 h 30 de silence pas de vibration le plaisir de la voile est là, Exocet ne va pas vite mais il va a son  allure je suis bien à bord en communion avec la Mer, avec le vent.

    Almeria est là devant moi, Mais je suis dessus, c’est terne triste, un grand bassin pour le commerce un coin tout riquiqui pour la plaisance avec un club house défraichi. Des barbelés de droite et de gauche des structures industrielles à l’abandon le mouillage est possible entre un ancien wharf délabré et la digue du bassin pour la plaisance il y a du ressac des fonds de 15 mètres surement infestés  de débris en tous genres, câbles, aussières, ferraille, berk !!! Je tourne les talons et vais tenter ma chance plus loin. Plus loin ce sera devant la plage d’Aguadulce la station balnéaire par toutes les facettes, Beaux hôtels résidences avec palmiers, piscine, gazon rasé de frais. Belle promenade de bord de Mer, joliment pavée. Sable fin ou pousse les transats, les parasols. Douche de plage, platelage de bois pour traverser le sable brûlant sous les rayons du soleil estival. Des bistros de plage où les vacanciers sirotent leur bière ou grignotent des papas à l’ombre de grandes tentures ou sous des toits de chaume ou de paille. Exocet est seul devant un bon Km de plage, seul des scooters des Mer viennent faire les pitres en tournant autour du bateau cela est coutumier s’ il y a une bouée, un ponton, un rocher, une perche plantée dans l’eau les gens sont attirés et que ce soit en nageant, en pédalos, en kayak, scooter ou autre ils viennent faire le tour de cette chose qui coupe l’horizon. Je fais pareil de mon côté alors je ne vais pas couvrir d’insulte cette faune qui vient créer le trouble autour de mon havre de paix.

      

    15. La côte de ventdanlpif

      

    Que la nuit fut douce devant Aguadulce. Mais ce n’est pas une raison pour flemmarder bien au contraire le vent se lève en fin de matinée dans l’axe de ma route alors il est mieux de partir de bonne heure pour faire la route avant d’avoir 15 Nds de vent dans la pipe. Il est 5 h et je ne dors plus alors je vais faire avancer l’embarcation. 5 h 20 je suis en route objectif : trouver un mouillage entre Almería qui est à pas 10 milles de là, et Malaga que j’ai mis à mon programme. Broum broum toute la matinée 12 h 30 halte à Castel de Ferro charmant mais inconfortable j’en repars 1 h plus tard le vent c’est bien établi maintenant 20, 22, 25 Nds dans la pipe la Mer qui commence à être dure de vagues courtes qui font taper le bateau. Je recherche la puissance du moteur à mettre

     en œuvre pour avancer sans faire souffrir la machine ni fatiguer le bateau je trouve la solution à 2200 tours minute mais des vagues vicieuses me contrarient, frappent sur la coque, éclaboussent d’embruns le pont et sans gêne si le capitaine sort son nez de derrière la capote il se fait rincer le museau. A 17 heures  je trouve un semblant d’abri  je fais halte, ouf  est le commentaire sur le livre de bord. L’endroit se nomme Playa de la Herradura, cela fait remonter les souvenirs, entre le continent sud Américain et les îles du Venezuela  il y un ilot qui s’appelle également Herradura  nous y avions fait une bonne escale avec Maurdane le bateau de Maurice, Momo pour les intimes et Danielle d’où Maur Dane : Maurdane qui lui aussi est parti de Port Camargue pour vagabonder au Antilles 10 ans durant. Puis est revenu pour boucler la boucle.

    15. La côte de ventdanlpif

    Herradura sera pour moi ( aire dure tu verras) la nuit un enfer le bateau ne trouve pas le repos, roule, tangue, vibre sur la houle que le vent a levé, mais qui est encore là alors que le vent lui est bien tombé. Aussi, à 4 h ne dormant plus si j’ai vraiment dormi  cette nuit là, je vais me mettre en route le vent apparent est à 10 Nds dans le pif ça va. 7 h 30 15 Nds est Mer formée, ça  va  encore. 8 h 30, 18 Nds Mer déformée vagues courtes et serrées, ça va moins bien. 9 h 26, 28 Nds les crêtes des vagues sont blanches d’écume. Il est 9 h 30 l’anémomètre affiche 36, 40 Nds mais la Mer est plus sage la côte est en vue au vent. 11 h 30 Exocet est aux amarres dans le port de Malaga contre un grand quai qui n’est pas fait pour lui mais il s’y trouve fort bien. Les bouts sont rangés, le bateau présentable, le skipper peut se désaltérer, dur dur mais je vous l’ai bien dit cette côte c’est ventdanlpif.

     


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  •    Déambulations dans Ferragudo.

     

    Sur la rive gauche du rio Arade face à la ville de Portimao est un village de pêcheurs qui bien sur avec le tourisme c’est développé. Mais sans perdre son âme, sans devenir un hersât de village typique. J’y ai déambulé une fin d’après midi pour mon plaisir et pour le votre j’espère.


    Sur le flanc d’une petite colline des maisons sobres simples sur un, voir deux niveaux se sont agglutinées les unes toutes contre les autres ne laissant que de bien petits passages, ruelles ou escaliers pour les séparer quand cela était nécessaire.


    Entre chaque niveau une ruelle court qui parfois permet le passage de voitures voir de leur stationnement  mais cela avec un naturel pour s’adapter au terrain.


    Derrière les façades ou sur les terrasses la végétation est bien présente, décorative ou de mini jardin de légumes et de fruits, figuiers, citronniers, amandiers ne sont pas rares.


    Les rues sont pavées mais pas de pavés modernes qui sortent d’un moule. Là ce sont des pavés de pierres  polies par le temps et les allers et venues  des habitants. Les chaussées sont bombées un caniveau de chaque côté de la voie récupère les eaux de pluie qui tombent des toits. Ils n’ont que très rarement de gouttière ils sont fait de tuiles de terre cuite ravissantes.

      

    Des arbustes couverts  de fleurs égayent de ci de là les rues et ruelles. Les façades des maisons sont majoritairement blanches mais sans que la couleur se fasse voir sur certaines.


      


    Lorsque la situation le permet, le devant de maison est un jardin ou tout du moins une terrasse fleurie.

      

    Quand  les pentes sont trop raides pour pouvoir facilement les gravir se sont des marches qui sont là, se mariant au terrain suivant les reliefs, sans se soucier de leurs largeurs ou hauteurs.

      

     Effet de crise ou je ne sais pourquoi, mais bien des panneaux annoncent que ces habitats sont à la vente.

      


    D’autres sont bien mises en valeurs

     Si l’on passe sur la grande baie qui occupe tout un pignon. Alors que les fenêtres sont essentiellement petites avec des persiennes

      


    Des maisons bien plus récentes se sont construites mais avec gout de belles ferronneries les mettent en valeur

      

     

      


    Au sommet du village il y a cette tour qui s’appelle la vigie cela veut bien dire son utilité  passée.

      

      


    Dans la partie ancienne les places sont inexistantes mais ce n’est pas le cas dans la partie urbanisée nouvellement mais le respect du cite reste intact.

      

     

      

     

     


    Les maisons bien souvent portent fièrement des azuléjos représentant le saint qui les protègent  



    ou celui de la confrérie de la profession du maitre de maison

      

      

     

    Ou bien juste en décoration un tableau comme ici le village

      

     

     

      

     

    Ici un toit à la fonction de terrasse mais l’accès est spartiate.

    Mais la vue que cela procure en vaut la chandelle.

      

     

      

      

    Les plaques des rues et des traverses elles aussi sont en azuléjos.

     

    Même celle-ci très étroite elle porte un nom

      

      

     

      

     

     

     

     

      

    Le village est en fête mais ce ne sont pas des pavois de plastique qui ornent la rue commerçante les habitants ont coupé des lambeaux de tissus de toutes espèces.

      

      

      

      

    Les places,  Non! la place du village tel une place d’armes.

      

     

     

     

    Ni rue ni escalier une rue avec des marches.

      

      

     

    Et de la couleur

     

    Des commerces, des restaurants des cafés les touristes pourront chalander.


      

      

      

    Pour finir le quai du rio qui sépare la ville ancienne de là moderne, les filets, les casiers des pêcheurs qui l’occupent.


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  •  île de culatra

    Portimao

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  • Malaga

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